Les femmes

Les TOUTAS  ont encore sévi !

Dimanche 12 septembre

Ah, elles l’attendaient ce « Toutes à Sully-sur-Loire », celles qui ont déjà participé à Toutes à Strasbourg,  à Fontainebleau, à Dourdan, à Chartres, à Blandy les Tours, celles qui rêvaient de « Toutes à Toulouse », reporté en 2021, et les nouvelles qui découvraient. Elles venaient de l’Essonne, de Seine et Marne et même du Loiret.

Nous nous retrouvons donc avec joie devant le château de Courances ce samedi 12 septembre. Le soleil est au rendez-vous. Nous sommes 18, dont un homme, c’est pourquoi je parlerai toujours au féminin, une fois n’est pas coutume !

Nous partons, nous tournons dans Milly, un peu pour visiter, un peu parce que nos GPS ne sont pas d’accord. Très vite le groupe se sépare en deux, les costaudes qui filent devant et les promeneuses qui en profitent pour bavarder !

Nous nous retrouvons à Yèvre le Chatel, un joli village perché sur une colline, avec sa forteresse médiévale, ses deux églises, dont l’église Saint Lubin commencée au XIIIème siècle dont la construction n’a jamais été achevée. Nos deux accompagnateurs nous y attendent avec un petit ravitaillement très apprécié.

Nous continuons notre route, une belle descente après Yèvre le Chatel. Ensuite, c’est plutôt plat, dégagé et le vent est favorable ! Nous arrivons assez vite à Nesploy où nos deux accompagnateurs nous attendent pour le pique-nique au bord d’un petit étang bien sympathique.

Après cette pose nous reprenons nos vélos. Nous avons déjà parcouru plus des deux tiers du chemin et les derniers kilomètres sont vite avalés. Nous arrivons à l’hôtel situé sur la rive droite de la Loire, la vue est imprenable sur le château, de l’autre côté du fleuve.

Une bonne douche, un petit moment de détente et nous traversons le pont pour une « cheminade au bord de la Loire ».

Elle avait un joli nom notre guide …. Nathalie,

Elle parlait en phrases sobres,

De l’inondation d’octobre…

Bon, je ne suis pas sûre qu’il y ai eu une inondation à Sully sur Loire en octobre, c’était pour la rime ! Mais il y en a eu des crues à Sully, certaines dévastatrices. Les plus importantes dans l’histoire récentes sont celles de 1846,1856, 1866. Nathalie nous montre les échelles des crues, nous avons du mal à imaginer que l’eau ai pu monter si haut, d’autant plus que la Loire est à son niveau le plus bas en ce moment. Les dernières crues importantes ont eu lieu en 1907 et 2003 mais deux barrages situés en amont en ont atténué les effets.

Et les ponts ! Un premier pont en pierre construit au Xème siècle est détruit en 1363 par une crue. Sully reste isolée sur la rive gauche jusqu’en 1836 où un pont métallique suspendu est construit. Il est détruit en 1856 par une crue, reconstruit, un peu plus haut, en 1859, à nouveau détruit en 1866, reconstruit en 1870. En 1940 et en 1944, nouvelles destructions, cette fois par la guerre. La dernière destruction date de 1985, elle est due au gel. L’actuel pont à poutre de béton et d’acier est mis en service en 1986.

La Loire n’est plus navigable depuis le milieu du XIXème siècle. Autrefois toutes sortes de marchandises y transitaient, sur des bateaux à fond plat, des gabarres ou des chalands. En raison du caractère très capricieux de la Loire, cette navigation était parfois très dangereuse. Nathalie nous emmène dans le quartier des mariniers, relativement riche du XIIème au XIXème siècle. Nous admirons leurs maisons d’une architecture particulière et très anciennes pour certaines.

Nous passons devant un petit le musée retraçant l’historique des cycles de la marque Helyett fabriqués dans l’ancienne Usine de Sully-sur-Loire. Quelques curieuses s’échappent pour le visiter : Le vélo de Jacques Anquetil de l’année 1956 y est exposé, (entre autres).

La visite se termine par l’église Saint Germain, la première église de Sully sur Loire, détruite en partie pendant la dernière guerre, restaurée et transformée récemment en centre culturel.

Nous quittons Nathalie, enchantées, et rentrons à l’hôtel par l’ancien pont de chemin de fer récemment réhabilité et réservé aux piétons et aux cyclistes. La vue depuis ce pont, au soleil couchant, est extraordinaire.

Un repas délicieux nous attend à l’hôtel. Les langues vont bon train. Une longue étape nous attend demain, nous allons au lit de bonne heure.

Dimanche 13 septembre

Allez, debout les filles, c’est l’heure !

Après un solide petit déjeuner nous remontons en selle, direction Chatillon Colligny et la piste cyclable le long du canal de Briare. Cette piste cyclable est un tronçon de la Scandibérique, une eurovéloroute reliant Trondheim (Norvège) à Saint-Jacques-de-Compostelle (Espagne). Quel calme ! Seul les avertissements « vélo devant » « piétons » « vélo derrière » viennent le troubler. Les oiseaux s’envolent à peine sur notre passage. Nous apercevons des villages, les seules bosses sont les passages des écluses. Nous traversons Montargis, la « Venise du Gatinais ».

Nous longeons maintenant le canal du Loing, toujours sur la piste cyclable. Nous nous arrêtons pour le pique-nique près de Nargis.

Bien restaurées nous quittons la piste cyclable et attaquons une belle côte pour monter à Château-Landon, sa falaise, ses tours, son ancienne abbaye, ses remparts.

Nous redescendons maintenant vers Souppes sur Loing où nous retrouvons notre piste cyclable le long du canal, jusqu’à Nemours ; 40 km presque sans voiture !

A la sortie de Nemours la forêt est bienvenue car il commence à faire chaud. Nous atteignons Larchant et la belle basilique Saint Mathurin. Puis c’est la plaine avec quelques petites montées et descentes du coté de Boissy aux Cailles. Un dernier ravitaillement, à l’ombre, à la sortie de ce village.

Après les jolis villages du Vaudoué, de Noisy sur Ecole, de Oncy sur Ecole nous retrouvons Milly la Forêt et bientôt le château de Courances où le mari de Martine nous attend avec des boissons fraiches, hummmm !

Nous nous quittons après ces 230 km, la tête pleine de souvenirs pour égailler les jours gris de la mauvaise saison.

Et, c’est promis, nous repartirons au printemps pour un autre TOUTA…

COUCOU, c’est nous !

Les féminines de l’essonne – Les « TOUTA… »

Nous sommes partis (et oui, il y avait des accompagnateurs) à 15 de Milly-la-Forêt en ce samedi de fin d’été… Un temps merveilleux : ni trop chaud, ni  trop froid : le rêve !

Nos amies de Seine et Marne, Valérie et Catherine, parties du Mée-sur-Seine emmenaient également un groupe de 14 et nous nous sommes retrouvées à Bois-le-Roi, dans un grand parc de loisirs à 10 h 30. Patrick nous y attendait avec un petit ravitaillement. Il nous a suivi ensuite tout au long du parcours, c’est lui notre reporter attitré…

Quel plaisir de retrouver les copines que nous n’avions pas vues depuis Provins … et de se raconter les derniers événements de l’été, la semaine fédérale, le dernier rallye … ou la naissance du petit dernier petit fils –ou fille ! Dans notre petit groupe d’amies, tout se sait ! Quel plaisir aussi de faire la connaissance de nouvelles.

La route choisie était calme et bien agréable : nous avons suivi la Seine un long moment … pas trop de voitures… une promenade de rêve. C’est d’ailleurs ce qu’ont pensé les « non-inscrits » qui nous ont rejoints. Bien sûr, les clubs essonniens étaient au rendez-vous : Marolles, Bondoufle, Massy, Ballainvilliers, Morigny-Champigny, Massy, Saint Michel, Plessis Pâté, …

La pause midi (suivie d’une visite) s’est faite devant le château fort médiéval de Blandy-les-Tours. Construit entre le XIIIème et le XIVème siècle cet édifice a été la propriété de familles prestigieuses, avant d’être acquis par le conseil départemental de Seine et Marne qui a su le restaurer et en faire un lieu d’accueil culturel.

Il est 14h 30. Un dernier regard sur la meule à pommes au centre de la place, et nous reprenons la route … un bonjour au passage au château de Vaux le Vicomte…. (peut-être un autre Touta ???). Nous ramenons le petit groupe d’ami.e.s au Mée avant de retourner à Milly-la-Forêt.

Belle journée, belle visite, belle ambiance…. Nous recommencerons…

D’ailleurs, nous avons rendez-vous les 25 et 26 avril 2020 à Courances. Nous prendrons la direction de Sully sur Loire pour de nouvelles aventures…

Il ne fait pas très chaud en ce samedi 13 avril : 3 degrés à peine ! temps un peu humide, rien de bien engageant. Mais il en aurait fallu plus pour décourager le groupe des 29 cyclotes bien déterminées qui étaient toutes au rendez-vous ce matin-là à Mennecy.
Chilly-Mazarin, Bondoufle, Marolles, Saint-Pierre-du-Perray, Limours, Les Ulis, Le Plessis-Pâté, Morigny, Savigny, Villemoisson, Ballainvilliers – Toute l’Essonne était là… et même notre fidèle amie du Mée-sur-Seine…
C’est dire que la « Cyclo féminine » trouve son écho dans « Tourisme ». Cette année encore, nous partions pour une visite guidée de la ville de Provins. Cette formule a du succès.
Voyage aller sans difficulté : les routes sont tranquilles, les côtes gentilles, les paysages agréables – nous longeons la Seine sur quelques kilomètres avant de remonter sur la campagne. A Châtelet-en-Brie, nous retrouvons les amies qui ont choisi un circuit plus court. Il est déjà 10h45 quand nous repartons ;
alors, 20 kilomètres plus loin nous faisons la halte pique-nique – rapide car il ne fait toujours pas très chaud !
L’arrivée à Provins, la traversée de la ville, la montée vers l’hôtel : tout se déroule à merveille. A 16 h, la tour César nous fait signe (nous monterons au sommet un peu plus tard, et nous dominerons toute la ville). Le plus urgent dans un premier temps est de prendre possession de nos chambres et de nous rendre présentables !A 17 h : visite de la ville. Nous avons encore cette fois la chance de trouver Margaux, une guide passionnée. Nous découvrons les remparts : édifiés entre les XIème et XIIIème siècles, ils mesurent 25 m de hauteur et s’étendaient à l’époque sur 5 km de long. Il en reste encore 1,2 km autour de la ville haute.
Les remparts de Provins représentaient assurément l’une des enceintes fortifiées les plus imposantes de France !
Nous sommes étonnés de voir différentes formes de tours : rondes, rectangulaires, en amande, octogonales, hexagonales, trapézoïdales, etc.
Les bâtisseurs ont pu profiter de la richesse de la ville pour faire preuve de leur savoir-faire, en construisant tous les styles géométriques.
Cette richesse venait des foires, qu’avait instaurées Thibault III, comte de Champagne. Dans la grange aux dîmes sont reconstituées les boutiques des marchands : drapier, changeur, écrivain public, tailleur de pierre, potier … une belle galerie de portraits en cire !
Les maisons médiévales à colombages donnent à Provins tout son caractère de ville médiévale C’est vers 20 h 30 que nous revenons à l’hôtel Ibis…
Nous oublierons vite le repas très quelconque – voire médiocre – pour aller chacune dans nos chambres passer une nuit réparatrice.
Le lendemain, nous avons prévu une boucle de 120 km… Il ne fait toujours pas chaud, mais l’enthousiasme est intact ! En cours de route nous admirons encore de belles oeuvres, comme ce cloître et ce jardin médiéval, à Donnemarie-Dontilly.
A 17 h : visite de la ville. Nous avons encore cette fois la chance de trouver Margaux, une guide passionnée. Nous découvrons les remparts : édifiés entre les XIème et XIIIème siècles, ils mesurent 25 m de hauteur et s’étendaient à l’époque sur 5 km de long. Il en reste encore 1,2 km autour de la ville haute.
Les remparts de Provins représentaient assurément l’une des enceintes fortifiées les plus imposantes de France !
Nous sommes étonnés de voir différentes formes de tours : rondes, rectangulaires, en amande, octogonales, hexagonales, trapézoïdales, etc.
Les bâtisseurs ont pu profiter de la richesse de la ville pour faire preuve de leur savoir-faire, en construisant tous les styles géométriques.
Cette richesse venait des foires, qu’avait instaurées Thibault III, comte de Champagne. Dans la grange aux dîmes sont reconstituées les boutiques des marchands : drapier, changeur, écrivain public, tailleur de pierre, potier … une belle galerie de portraits en cire !
Les maisons médiévales à colombages donnent à Provins tout son caractère de ville médiévale
C’est vers 20 h 30 que nous revenons à l’hôtel Ibis…
Nous oublierons vite le repas très quelconque – voire médiocre – pour aller chacune dans nos chambres passer une nuit réparatrice.
Le lendemain, nous avons prévu une boucle de 120 km… Il ne fait toujours pas chaud, mais l’enthousiasme est intact ! En cours de route nous admirons encore de belles oeuvres, comme ce cloître et ce jardin médiéval, à Donnemarie-Dontilly.

A la première halte, nous apprenons le décès d’Henri, le mari d’Annie. Notre ami Luc la reconduit chez elle pendant que le groupe continue sa route, mais le coeur n’y est pas.
Les cyclotes s’acheminent ensemble vers Moret-sur-Loing, lieu de pique-nique idyllique.
C’est à Mennecy que se termine cette aventure : les voitures nous attendent, le repos, la famille :
encore une fois, l’aventure a été belle, et tout le monde est d’accord pour continuer à vivre des week-ends de sport, de culture, d’amitié, comme celui qui vient de s’achever.
Un très bel élan de solidarité s’est formé autour de notre amie Annie, qui remercie chaleureusement tous les amis, toutes les amies qui lui ont apporté leur soutien pour cette épreuve.

Quand la découverte de Chartres rime avec cyclotourisme, avec amitié, avec enthousiasme !!!
L’idée avait germé dans la tête de Josette, d’Henriette et d’Annie : une petite virée à Chartres avec les féminines ??? Pourquoi pas ? Tout était donc organisé pour un week-end de découverte. Nous avons commencé les inscriptions : 18, 20 … puis 28 cyclotes (et quelques hommes !) ont participé à l’aventure ; beaucoup de clubs de l’Essonne étaient représentés – et même un club de Seine-et Marne.
Une, deux, trois, dix, trente-deux cyclotouristes sur les routes ce samedi 14 avril 2018, au départ de Bondoufle ou de Dourdan pour une randonnée de 80 ou de 40 kilomètres. Il fait frisquet, et la veste d’hiver est encore de sortie… surtout qu’une petite pluie fine et froide nous rejoint en chemin. Premier arrêt restauration grâce à notre camping-car accompagnateur… Jusque-là, les routes nous sont connues. Nous entrons ensuite dans les Yvelines (Ste-Mesme), puis dans l’Eure-et-Loir (Auneau). Les jambes tournent sans se poser de questions ni renâcler malgré un entraînement très variable de 50 à plus de 2000 km depuis janvier. Les montures se tiennent sages (une seule crevaison sur deux jours !)
Il est presque midi, l’heure du repas : arrêt donc près de l’ancien jardin préhistorique le long de l’Aunay. La pluie cesse, heureusement. Deux amis viennent nous rejoindre et nous entrons dans Chartres vers 14 h 30… Emeline nous ouvre les portes de l’auberge de jeunesse (et oui, toujours jeunes les cyclotes de l’Essonne !) et nous pouvons nous préparer pour les visites. Timing serré … nous avons rendez-vous à 16 h à la cathédrale.
Elle avait un joli nom, notre guide russe, Victoria ! Victoria ! Son petit accent charmant ne nous a pas empêchées d’apprécier beaucoup cette visite de Notre-Dame de Chartres, cathédrale gothique considérée comme la plus représentative, la plus complète ainsi que la mieux conservée de France par ses sculptures, vitraux et dallage pour la plupart d’origine. Grâce aux cinq clés qui nous ouvrent les portes de la connaissance, nous découvrons avec bonheur l’histoire sainte racontée sur les tympans et surtout à travers les vitraux.
Quelle finesse aussi dans la clôture du choeur :
de la dentelle de pierre ! Nous admirons même le voile de la vierge, venu directement de Byzance !
Mais Wikipédia vous fera découvrir cette cathédrale bien mieux que nous ne pourrions le faire ! Retenons simplement que cette visite
intéresse beaucoup toutes les participantes …
mais aussi les accompagnateurs ! la preuve

C’est ensuite la visite de la vieille ville qui nous enthousiasme. Véronique, notre guide, nous fait vivre la ville du Moyen-Age avec tellement de dynamisme que nous transportons l’eau avec les éviers et les évières, nous remplissons nos seaux à la fontaine St Nicolas et les posons sur les bancs de pierre du tertre quand nos épaules sont meurtries, nous admirons les maisons à colombage, nous longeons la rue du massacre… et en fermant les yeux, nous pouvons même sentir les odeurs de tannage du cuir (le sang, l’urine, les excréments … !), celles aussi des étals de poissons –dont le saumon ! ou de fromage dans les vieilles rues de Chartres… les noms des rues de la ville reflètent toute l’activité d’antan … mais là encore, nous ne vous ferons pas faire cette visite : elle se mérite. Allez vous rendre compte par vous-même de la richesse médiévale de Chartres !
20 heures : c’est l’heure du repas. Le restaurant « l’Ecume » nous accueille au cinquième étage –(avec ascenseur !) Belle vue panoramique de Chartres, sa cathédrale, et sa médiathèque ! Repas poisson ou volaille, cuisine très raffinée du Maître Restaurateur Gil Eleaume – un peu « just » pour certaines cyclotes, mais appréciée par l’ensemble du groupe. Un dîner très convivial où tous les clubs se mélangent et les échanges sur les parcours, les voyages, la vie privée… complètent bien les assiettes où se perd la portion congrue de gratin de pommes de terre !
La nuit commence à tomber et le clou du spectacle est là : nous plongeons dans un univers féérique musical, haut en couleurs, en découvrant d’une manière atypique les sites incontournables du coeur de la ville : les trois portails de la cathédrale, le musée des Beaux-Arts, les ponts et lavoirs des bords de l’Eure – ce soir-là, tout Chartres revêt son habit de lumière.
La balade digestive est courte car les muscles des cuisses et des zygomatiques picotent, mais superbe, au milieu de ces bâtiments illuminés et des sportifs (trail urbain dans la ville pour l’inauguration du Chartres en lumière). Nous compatissons avec les coureurs qui avalent des escaliers interminables.
Le dimanche, après un solide petit déjeuner et une bonne nuit, tout le monde suit le parcours bis proposé par les régionaux de l’étape, une piste cyclable qui serpente entre rivière et campagne. Petite pause au château de Maintenon (c’est fermé … nous y reviendrons, c’est promis !).
Les visages sont radieux, les vélos semblent rouler tout seuls … Un arrêt pique-nique près d’un étang à Sonchamp avec le soleil. C’est merveilleux !
Et ça repart… mais l’entrée dans la vallée de Chevreuse nous rappelle l’importance d’appuyer sur les pédales. Et ça monte, et ça descend … les groupes s’étirent. Les plus rapides prennent de l’avance… mais accueillent les retardataires par des « olas » animées.
L’assistance de ces messieurs est précieuse : bananes, chocolat, boissons, sans oublier le fabuleux pain d’épice maison de Denise et le café de Marguerite.
Les arrivées sont échelonnées : là aussi, les jambes commencent à être fatiguées ! mais toutes nos copines réalisent leur challenge et arrivent au bout du voyage, et comme Martine le souligne : chapeau bas à toutes celles qui n’ont pas les facilités ou l’expérience des « premières de cordées » et qui arrivent au bout du voyage avec un grand sourire ! (110 kilomètres !)
Merci à toutes les participantes, tous les participants, les accompagnateurs et les sympathisants. Grâce à vous, cette épopée a pu se faire dans d’excellentes conditions, et, c’est promis, nous recommencerons !!!

Il ne fallait pas laisser l’enthousiasme du TAS* retomber … il fallait relancer la machine, à notre petite échelle départementale mais comment ? Comment réunir nos amies cyclottes ? Sur quelle sortie ? C’est alors que nous avons eu l’idée du TAF*… à l’origine un vague projet… mais les amis du CODEP ont de suite adhéré et il a fallu montrer notre détermination et travailler sur un projet cohérent.
Le résultat a dépassé nos espérances : nous étions 48 sur la ligne de départ au parking du château de Courances –pas seulement des féminines puisque nous avions invité les amis à se joindre à nous, mais une grosse majorité quand même… et –surprise aussi- beaucoup de nos participantes avaient peu d’expérience du vélo… C’était notre objectif : amener un nombre important de néophytes à se joindre à nous pour se prouver qu’elles étaient capables de parcourir 30, 40, 50 ou 60 km. Nous avons même eu des cyclo-touristes du 77.
C’est un début : nous avions espéré une collaboration d’autres départements (77 et 45), mais nous nous y sommes prises un peu tardivement.
Nous avions commandé le soleil : la livraison a été assurée !! Il faisait bien un peu frisquet ce samedi matin 7 octobre, mais l’astre solaire a eu vite fait de nous réchauffer !
Rendez-vous à Barbizon : notre fidèle accompagnateur Patrick était là, avec boissons et gâteaux ! Premier point de ralliement avant de traverser la belle forêt de Fontainebleau par une route forestière idyllique.
Et nous arrivons devant Fontainebleau : premier objectif atteint. Il est midi, et nous trouvons un endroit idéal pour le pique-nique, juste en face du grand bassin le long des massifs de fleurs !
C’est le moment de retrouver nos amies et de discuter un eu en grignotant le pique-nique que nous avions sorti du sac…
Nous reprenons la route une heure plus tard par la route des cascades pour traverser Fontainebleau puis Avon et atteindre sur la Route Ronde le trentième kilomètre ou Patrick nous attendait avec boissons, quatrequart, et, cerise sur le gâteau, un petit cadeau souvenir pour chacun ! Awa est la seule à s’arrêter : elle a appris à faire du vélo voici deux mois seulement !!! Les autres continuent : même pas fatiguées ! Toutefois, il ne faut pas abuser des bonnes choses et au kilomètre 40, deux autres cyclottes déposent les armes !
Nous continuons dans la forêt encore par une route forestière tranquille pour rejoindre Arbonne !
Dur dur pour Thierry qui n’a pas l’habitude de faire du vélo ! mais il a quand même bouclé les 50 km !…. Enfin nous revenons à Courances où les voitures nous attendent. Il est 16 h. Le soleil brille toujours, la vie est belle ! et nos amies participant à cette épopée repartent contentes de cette aventure. Leurs messages d’amitiés et d’encouragement après cette balade nous vont droit au coeur et nous invitent à inventer autre chose pour 2018 en attendant le TA…en 2020! Merci à toutes !

Les Féminines du CODEP 91 en week end

Le week end des 3 et 4 octobre, le Comité Départemental de Cyclotourisme de l’Essonne a organisé un week end pour les féminines du département désireuses de se rendre à STRASBOURG en juin prochain.

La recette est simple : prenez 24 féminines (toutes volontaires), un minibus et une remorque prêtés par un club, 3 accompagnateurs logisticiens, une randonnée permanente (RP), un peu de soleil, beaucoup de bonne humeur, secouez fort et vous obtenez un week end réussi en prélude à Toutes à Strasbourg.

La randonnée permanente du Tour des Yvelines se prêtait fort bien à cette opération : 120 km le samedi avec 955 m de dénivelée et 90 km le dimanche  pour 900 m de dénivelée. La règle du jeu était l’autonomie pour le parcours, les 5 pointages de la RP, l’assistance  n’étant là que pour les repas du midi et les éventuels incidents techniques.  Dès le départ sur la place de Rochefort en Yvelines, « l’accueil croissant » donnait le ton et la volonté de partager quelques moments conviviaux entre filles se lisaient sur les visages. Un repas en commun le samedi soir confirma cette bonne humeur ; nous avons eu l’honneur d’avoir à notre table le responsable de la commission tourisme de la Ligue IDF, Philippe LEBOUCHER, qui est venu saluer le groupe.

Laissons la parole aux participantes : « L’ambiance entre toutes les féminines a été excellente, ce week s’est déroulé dans la bonne humeur et la convivialité » ; « Nous avons été chouchoutées, et tout était parfait. Cela était bien utile pour que chacune de nous puissions mieux nous connaître avant notre périple strasbourgeois de Juin 2016 ».

Aucun incident ne fut à déplorer et le week end se termina avec la demande de faire une nouvelle sortie féminine début 2016, avant le grand show alsacien. Infatigable les filles !!

Première étape

A 8h30 ce matin, toutes les dames se sont présentées, malgré les conditions météo. Un petit café est offert, certaines répondent au caméraman de la fédé venu faire le sujet au départ des Essonniennes. La Maison des Comités Sportifs nous a ouvert ses portes pour cet accueil. 9h00, chacun se presse pour le départ, les hommes venus accompagner leurs épouses ou copines de club sortent les appareil photos et sous la banderole de TAS, une photo de groupe est effectuée. Un premier appel nous indique route barrée pour les voitures entre Chevannes et Auvernaux. Direction directement vers Melun puis Chartrettes pour un premier arrêt casse-croûte. La encore route barrée le long de la vallée de la Seine et avec les voitures nous devons encore faire des détours en fonction des zones bien inondées. Finalement regroupement à Donnemarie vers 13h00 pour le repas sous l’avent du camping-car de Daniel. Pour 60km, nous aurons fait 90km avec les voitures.

L’après midi est mieux mais encore de belles averses et des routes coupées; à un moment nous passons sur la départementale comme si nous traversions des gués avec plus de 30cm d’eau et un bon courant traversier qui oblige à bien tenir son guidon.

Finalement tout le monde se retrouve au camping entre 16h30 et 17h00 pour une bonne douche bien chaude. La pluie n’aura pas entamé le moral de nos dames qui se préparent à reprendre la route demain matin en souhaitant que la pluie sera moins présente qu’aujourd’hui.

Deuxième jour

Ce matin le ciel est couvert mais pas de pluie annoncée, donc cela devrait aller. Les groupes partent à 8h30, un petit ¼ h après un groupe venu de l’Orne pour rejoindre également Strasbourg et qui s’était arrêté au camping de la Vallée comme nous. Sensiblement le même effectif et la même motivation.

Une  déviation oblige à faire un petit détour, sauf pour celles qui n’ont pas de carte et qui suivent les panneaux déviation. Résultat 10km de plus. Nous faisons l’arrêt du ravito matinal au même endroit que les femmes de l’Orne mais nous nous quittons là car les routes ensuite seront divergentes. Mylène et Michel mettent en route le tandem et elle  a négocié avec Daniel pour faire les 30 derniers km. Et nous voilà partis pour encore 30 bornes jusque Balignicourt pour le pique nique de midi, l’emplacement n’est pas rêvé car juste à coté du cimetière, mais il y a de la place et  de l’eau pour se laver les mains. Direction Chavanges pour un arrêt café sous un beau soleil. Continuation mais à la sortie du village une chute et Martine est à terre avec Colette. De beaux hématomes, des griffures mais pas de casse. Quelques soins, de la glace récupérée chez un local très gentil et nous repartons vers Montier en Der. Regroupement afin de définir comment remonter vers St Dizier. Il faut faire le choix de prendre la voie verte qui longe le lac de DER.

18h00, tout le monde est bien rentré, les vélos sont rangés malgré une grande partie du garage occupé par un groupe venu de l’Aube. L’hôtel aussi est plein. L’organisation fédérale participe à la vie des professionnels du tourisme.

Troisième jour

Après un bon repas hier soir et l’apéro offert par Françoise B et le vin par Anne K, puis une bonne nuit parfois éveillée par les trombes d’eau sur le velux de la chambre, nous sommes à nouveau parés pour la grande étape. Les dames seront accompagnées par Alain, président du club FFCT de St Dizier, rencontré hier soir par certaines et qui ont du lui  faire du charme car il s’est proposé de les accompagner jusque Joinville/Marne . Elles sont donc en bonne main et elles passeront par les départementales moins circulantes que la nationale chargée de camions.

9h50, le peloton arrive à Joinville devant le château où la visite des jardins est prévue. Daniel M a fait chauffer du café dans son camping car pour réchauffer les cyclotes qui depuis le départ retrouvent les conditions météo du premier jour. La belle sœur de Françoise M nous rejoint avec également du café, nous pouvons nous réchauffer. Devant le souci de Martine qui se plaint de son épaule gauche, la belle sœur propose de l’accompagner aux urgences à St Dizier pour passer une radio. Finalement ce sera juste une luxation mais qui ne l’empêchera pas de rouler demain ; aujourd’hui sera une journée off pour réduire l’inflammation.

Tout le monde se retrouve pour le casse croute à Gondrecourt la pluie vient de s’arrêter et offrira un répit le temps du repas. Mais il manque Nelly R qui arrive alors que les groupes repartent. Un casse-croute léger, elle repart afin de suivre les autres et ne pas se perdre comme ce matin, elle n’a pas assez mangé et avant Domremy un petit coup de fringale. Au café où nous pointons les cartes devant la statue de Jeanne d’Arc, elle reprend des forces pour les 45 derniers km et repartira avec un groupe qui l’a attendue.

Mylène retrouve Daniel pour les 30 derniers km avec le tandem, la motivation ce matin n’était pas forte, mais la pluie cessant, elle retrouve le plaisir de rouler.

17h00, tout le monde est rentré à l’hôtel, certains vélos sont nettoyés, encore une belle journée mais que d’eau, seulement quelques km sans pluie. Les champs sont inondés, les rivières largement sorties de leur cours habituel, juste un regret le parcours serait bien plus agréable avec du soleil.

Quatrième jour

Ce matin la météo semble clémente, seulement de gros nuages gris dans le ciel en espérant qu’ils attendront l’arrivée à l’hôtel ce soir.

Départ de bonne heure, malgré une étape assez courte, mais le dénivelé fait peur, nous aurons encore plus de 1200m de positif à passer dans la journée. L’arrêt premier ravito est prévu au km 30 et une petite chapelle nous accueille au bord de la route. Alors que Michel se prépare pour prendre le tandem, certaines plus pressées s’en vont. Les autres attendent gentiment et c’est avec Annie qu’il part pour rejoindre Baccarat. Bientôt rejoints par le groupe ACA et Martine qui est remontée courageusement sur son vélo malgré les traumatismes de sa chute, la route défile mais pas de vision des 5 parties en avant.

L’arrivée à Baccarat permet un regroupement au pont de la 2ème DB devant le mémorial à la mémoire du Général Leclerc. Michel qui connaît le coin a précisé aux véhicules où se positionner pour le pique-nique le long de la Meurthe et nous les identifions à l’endroit prévu. Mais pas de présence de nos 5 baroudeuses, se sont elles égarées et où ? Un appel téléphonique nous renseigne sur leurs déboires de lecture de carte, car après une boucle de 40 km elles sont revenues au point de ravito de ce matin. Elles auront 2h de retard pour le pique-nique. Christian, Catherine et Nelly R, partent pour chercher le tampon de Pierre-Percée, l’itinéraire est ajusté au plus court, et la carte bien précisée.

Tout le monde se retrouve finalement à l’hôtel  compris nos derniers arrivants venus ce soir nous rejoindre pour le final de dimanche. Trois féminines de plus représenteront l’Essonne.

Le repas se passe dans une petite cabane en bois avec une spécialité locale au munster et tarte myrtille meringuée. Seule la météo ce soir n’est pas au rendez-vous, les orages nous arrosant bien copieusement, nécessitant de faire les 300m en véhicule car la rue est devenue un vrai torrent.

Cinquième Jour

Hier soir alors que nous allions partir au restaurant, l’orage éclate et des trombes d’eau nous obligent à prendre les véhicules pour faire les 400m nous séparant de « la cabane de Marie » où nous avons réservé le repas. Un petit kir aux fruits rouges, un cordon bleu au munster et la tarte aux myrtilles meringuée feront oublier le déluge du dehors. Philippe, Laurence, Isabelle et Nicole nous ont rejoint et nous voici au complet pour arriver à Strasbourg.

Ce samedi matin ressemble aux autres jours et c’est encore sous une pluie battante que le départ se fait. Passage au plan incliné du canal de la Marne au Rhin, puis Lutzelbourg et visite de la cristallerie, puis continuation sur la piste qui longe le canal vers Saverne. Le rendez-vous  piquenique se fera derrière le château sous un abri que Michel et Gilles ont trouvé à côté d’un parking pour les véhicules et les remorques. L’ambiance est la fête mais la danse de la pluie ne laisse rien présager de bon pour l’après-midi.

Rendez-vous est donné à Vendenheim car nous serons encore filmés et interviewés pour le film de la FFCT. Les accompagnateurs hommes viendront au-devant des dames qui elles longent le canal. C’est sous un nouveau déluge que nous nous retrouvons devant l’église, les dames ayant pu s’y mettre à l’abri. Le retour vers les hôtels sera effectué sous la pluie avec les caméramans en voiture.

C’est bien trempés qu’enfin nous terminons ce voyage qui restera longtemps dans les mémoires ; dommage que seul le temps n’était pas de la partie, car l’équipe soudée a tout de même pu profiter de beaux itinéraires sans trop de circulation.

Demain nous rejoindrons la concentration pour le défilé dans Strasbourg et passage en Allemagne.

Sixième Jour

Après que les bagages aient été chargés dans les véhicules en fonction du lieu de dépose à notre retour en Essonne, départ vers le jardin des 2 rives où se fait le regroupement de la concentration.

Philippe a pris le tandem pour piloter Mylène, c’est donc au complet que les 28 Essonniennes  prennent la route, et que les véhicules prennent également le chemin du Jardin des 2 rives.

Que de monde à l’arrivée, nous retrouvons les groupes du 94 puis du 77 et du 93 au milieu des autres régions. Tout le monde a mis une petite fantaisie, mais pour nous le maillot féminin du Codep 91 sera le point de repérage au milieu de toutes celles qui portent le maillot de Toutes à Strasbourg. C’est plus de 5000 cyclistes qui s’élancent à 10h00, les dernières passant l’arche du départ à 10h45.

Daniel a pris son VTT pour faire des photos sur le parcours et nous attendons le retour en anticipant le piquenique de midi. 13h00, le retour des cyclotes se fait dans la cohue de l’arrivée des groupes qui se cherchent mais nous avons réservé un emplacement facile à identifier pour le piquenique.

14h00, tout le monde est prêt à rejoindre les véhicules. Alors que les hommes fixent les vélos sur les remorques, les femmes se changent et à 15h00, c’est le moment des adieux pour le retour. Christian rejoindra directement Chilly, Daniel Mauger, Gilles et Philippe direction Mennecy.  Daniel Merle et Michel prendront des chemins différents, l’un pour visiter le nord de l’Alsace, l’autre pour passer dans sa famille vosgienne.

L’aventure a pris fin, mais elle demande à être suivie d’autres aventures au féminin. Il faudra organiser des voyages itinérants pour le groupe des féminines du Codep91.

Le film des essonniennes à strasbourg

A près quelques mois de préparation, beaucoup d’échanges mails et un nombre conséquent de groupes à accueillir, nous voici le 15 septembre prêts à recevoir ces dames de province.
Une reconnaissance du parcours jusque Paris a été réalisée fin Août avec les clubs ayant répondu présents, sous une belle matinée ensoleillée. Nous avons ainsi pu identifier les points noirs et les problèmes de circulation dans Paris, en suivant la rive gauche de Seine.
Ce samedi 15, départ pour Milly, La Ferté, St Sulpice, Auvernaux, Le Val St Germain, à la rencontre des provinciales afin de les guider sur nos itinéraires hors des axes de circulation intensive. Un arrêt au point de convivialité de Bondoufle sera effectué avant de rejoindre les différents hôtels. Pas de soucis majeurs, juste 1 ou 2 crevaisons et un rayon de cassé, ces dames sont heureuses et chantent devant la maison pour Tous à Bondoufle.
Dimanche 16, alors qu’il fait juste jour, départ des premiers groupes vers Bondoufle et un peloton de près de 100 vélos s’ébranle gentiment vers Viry pour rejoindre le gros de la troupe. Au Moulin, nous voici bientôt près de 400 avec l’arrivée de la ligue Rhône-Alpes et autres groupes ayant été hébergés dans le secteur de St Michel, Viry, Savigny et Epinay. Les regroupements suivants s’opèrent à la gare de Viry, puis Athis-Mons et nous voici maintenant près de 600 en direction de Paris. Quelques arrêts permettent de se regrouper et d’éviter l’étirement du peloton.
Voici Paris et les quais rive gauche que l’on emprunte sous les chants des dames toutes contentes d’atteindre le but fixé de leur voyage itinérant. Les passants et automobilistes saluent et applaudissent cet enthousiasme et nous laissent passer, même aux feux rouges.
Enfin, la place Joffre où sont déjà arrivés des groupes venant des autres départements franciliens.
Grosse foule à vélo avec différents maillots, mais c’est celui de Toutes à Paris qui domine très largement.
Un tour dans Paris clôture cette matinée sous le beau soleil qui illumine la tour Eiffel et le Champ de Mars. C’est près de 5000 vélos qui auront sillonné les quais entre le Champ de Mars et l’Hôtel de Ville rive droite à l’aller, puis rive gauche au retour. Là encore blocage de la circulation, le peloton est prioritaire et sécurisé par la police parisienne, des motards et les équipes de Paris-Rando-Vélo.
Suit le pique-nique géant, puis les au-revoir avant de rentrer à la maison. Nous ne reviendrons pas seuls, quelque unes de ces dames ayant prévu de rester le dimanche soir .
Un grand merci aux clubs essonniens pour leur participation à cet évènement et en particulier au VCBS- Chilly-Mazarin, au CO les Ulis, à Savigny, Viry-Châtillon, Linas-Montlhéry, CC Courcouronnes et Bondoufle qui ont accueillis et accompagnés les groupes arrivant de province. Ce fût une grande fête pour TOUS.

Toutes à Toulouse 2021

Toutes à Toulouse, c’est reparti ! Avec tous les « si » que la situation sanitaire impose, nous comptons bien partir en septembre pour cette belle aventure.

Une belle occasion de rouler entre filles, dans un esprit solidaire et convivial, de découvrir de nouvelles contrées, un patrimoine riche en terme de monuments mais aussi de paysages.

Le TAT, c’est 750 km, 6 étapes de 100 à 130 km.

Des accompagnants assurent la logistique et nous procurent le ravitaillement chaque jour, et le dépannage ou voiture balai si besoin.

Le voyage se déroulera du lundi 6 septembre au dimanche 12 septembre 2021. Il se terminera le dimanche matin par une randonnée d’une vingtaine de kilomètres dans Toulouse avec toutes les féminines venues des différentes régions de France et même d’Europe. Cette randonnée sera suivie d’un pique-nique géant le midi. Et après il faudra se quitter !

Le trajet :

Ce parcours peut sembler difficile mais nous sommes toutes capables de le faire à notre rythme, c’est ce sens qu’il faut donner à « Toutes » dans l’expression « Toutes à vélo à Toulouse ». A condition de s’entraîner régulièrement…

Pour plus de renseignements Henriette au 06 80 67 69 80 ou Joëlle au 06 25 37 19 61.

Toutes les randonnées à vélo sont annulées les unes après les autres. Notre petit voyage entre féminines prévu fin avril à Joigny a dû être annulé !

Mais soyons fous et continuons à faire des projets même si nous sommes obligés de les abandonnés ensuite, ils nous auront au moins fait rêver un moment.

Donc nous proposons aux féminines de l’Essonne, débutantes ou confirmées, licenciées FFCT ou non licenciées, à une randonnée vélo, sur route, le Samedi 19 juin 2021.

Trois parcours sont proposés :

1 – Milly-la-Forêt – Etampes – Dourdan – Chamarande – Milly-la-Forêt, 120 km environ, départ à 8 h 30, RDV près de la Chapelle Saint Blaise des Simples, rue de L’Amiral de Graville.

https://www.openrunner.com/r/12686982

2 – Milly-la-Forêt – Etampes – Chamarande – Milly-la-Forêt, 80 km environ, départ à 8 h 30, RDV près de la Chapelle Saint Blaise des Simples, rue de L’Amiral de Graville.

https://www.openrunner.com/r/12687045

3 – Une boucle de 40 km environ autour de Chamarande départ à 10 h du parking du Belvédère près de l’entrée du chateau.

https://www.openrunner.com/r/12790188

Nous pique-niquerons (pique-nique sorti du sac) dans le parc du château de Chamarande. Il y a souvent des expositions artistiques dans le château, peut être pourrons nous en profiter ?

Cette randonnée est gratuite, mais pour faciliter l’organisation il vous sera demandé de vous inscrire sur le site Internet du CODEP91 (https://essonne.ffvelo.fr/) ou par mail (departement91-feminines@ffvelo.fr).

N’hésitez pas à parler de cette randonnée à vos copines non licenciées, ce sera une bonne occasion de découvrir le cyclotourisme.

Pour tout renseignements complémentaire vous pouvez téléphoner au 06 80 67 69 80.

Les messieurs sont les bienvenus, à condition qu’ils s’adaptent à notre allure !


Inscrivez-vous !

Affiche Toutes à chamarande 2021

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