Les femmes

La commission féminines s’articule autour de Henriette Derubé, Joëlle Divol, Josette Fernand et Jean-Luc Lecuyer.

Elle propose des séjours à vélo pour rassembler les femmes cyclotouristes essonniennes.

La fédération française de cyclotourisme a organisé un événement qui consistait à faire converger sur Paris les cyclotouristes féminines de l’hexagone. C’était le « Toutes à vélo – Paris 2012 ».

Les essonniennes ayant participé à ce grand rassemblement ont trouver le concept intéressant.

Suite à cette manifestation, en 2013, la commission féminine a été créée.

Au départ, l’idée était de rassembler les femmes lors d’une randonnée leur étant exclusivement réservées. malgré un timide résultat, la commission a travaillé sur plusieurs projets de rassemblements féminins lors de séjours à la journée ou en week-end.

 

SUR LES TRACES DES PEINTRES

Une occasion de se retrouver entre copines ou de faire de nouvelles connaissance lors d’une randonnée printanière à vélo, avec les féminines de l’Essonne et d’autres départements. Ce sera le samedi 28 mars 2026.

Deux parcours Route qui longent la Seine, traversent Fontainebleau et son château et font une pause à Barbizon vous sont proposés.

Nouveau : il y aura un parcours Gravel qui fera également une pause à Barbizon.

  1. 62 km et 388 m de dénivelé positif au départ de Boissise-la-Bertrand (Route) ;
  2. 112 km et 700m de dénivelé positif au départ de Mennecy (Route) ;
  3. 76 km et 582 m de dénivelé positif au départ de Mennecy (Gravel).

Pique-nique (tiré du sac) à Barbizon (une voiture transportera les sacs sauf pour le parcours Gravel)

Pour plus de renseignements :

  • Henriette au 06 80 67 69 80 – departement91-feminines@ffevlo.fr
  •  Joëlle tél 06 25 37 19 61

Inscriptions avant le 26 mars 2026 en ligne via le formulaire

L’affiche
Le formulaire en ligne

 

DÉCOUVERTE DU GATINAIS

La deuxième sortie « féminines » du CoDep91 de cette année s’est déroulée dans le Gâtinais, cette ancienne province française qui se situe entre la Seine et la Loire. Un groupe est parti de Moret-sur-Loing en Seine-et-Marne et l’autre de Faÿ-lès-Nemours.

Pour le départ de Moret-sur-Loing le rendez-vous est fixé à 7h45 pour un départ à 8 h. Certaines sont venues la veille et ont passé la nuit à Moret. Passer une nuit en dehors de chez soi c’est déjà dépaysant et ça donne l’impression de repartir en vacances au mois de septembre. Nous nous retrouvons sur le parking du Grand Jardin, tout près du musée du Vélo, soit un groupe de 11 cyclotes, dont deux de Seine-et-Marne, un cyclo et Jean qui nous accompagne en voiture et qui transporte nos pique-niques. Jean a même prévu la remorque à vélos au cas où un pépin mécanique ou une grosse fatigue nous empêcherait de terminer le parcours.

Et nous voilà parties (je parle au féminin puisque nous sommes en large majorité des femmes) par la porte de Bourgogne, le long du Loing en direction de Grez-sur-Loing. Nous sommes détournées du parcours prévu par des travaux et nous passons sur l’autre rive. Nous retraversons la rivière un peu plus loin par un vieux pont de pierre d’où nous pouvons admirer les ruines de la Tour de Ganne et l’église.

Nous poursuivons notre route à travers la forêt de la Commanderie, passons non loin du rocher de la Dame Jouanne, bien connu des amateurs d’escalade. Nous arrivons à Larchant avec sa belle basilique St Mathurin construite entre la fin du XIIème et le début du XVIème siècle. Une partie est en ruine ce qui la rend encore plus impressionnante !

Nous remontons sur le plateau et là nous prenons le vent de face, l’allure s’en ressent mais nous atteignons bientôt Château-Landon. Nous descendons dans la vallée du Fusain pour une petite halte près d’un très joli lavoir.

Nous rejoignons le Loing à Toury et le suivons jusqu’à Fontenay-sur-Loing où nous le traversons. Nous suivons un moment la vallée d’une petite rivière, la Cléry. Nous remontons vers Dordives et nous redescendons dans la vallée du Betz. Puis nous grimpons sur le plateau, cette fois avec un vent favorable et nous retrouvons les copines de l’autre groupe à Egreville où une belle halle nous attend pour le pique-nique. C’est l’occasion de bavarder mais la pluie menace et le 1er groupe repart. Un café nous attend sur la place et le patron ressort pour nous les tables, les chaises et les parasols qu’il avait déjà rangés. Nous dégustons notre café en attendant que le nuage passe.

Nous reprenons la route, traversons des petites villes et des villages charmants : La-Noue-Blondeau, Millemaréchal, Treusy-Levelay, Villemert, Villecerf. Nous suivons un moment la vallée du Lunain, puis celle de l’Orvanne et nous arrivons à Moret-sur-Loing en longeant le canal. Et c’est le moment de se dire au revoir. Quelques-unes se retrouvent au musée du Vélo. Nous avons fait 122 km et 757 de dénivelé positif. Et personne n’a posé le vélo sur la remorque !

Henriette Derubé – Responsable Féminines

ENSEMBLE À VÉLO À RAMBOUILLET

Deux parcours étaient proposés pour cette sortie féminine printanière organisée par le CoDep91.

Au total une quarantaine de cyclotes et cyclos y ont participé

Marolles-en-Hurepoix – Rambouillet – Marolles

120 km – 1000 m dénivelé positif

Catherine qui est venue de Seine-et-Marne nous raconte :

« C’est toujours un plaisir de prendre part aux sorties des féminines de l’Essonne.

Pour 2025, la commission féminine du CoDep91, nous propose de nous rendre à Rambouillet dans les Yvelines.

Deux circuits sont proposés : 60 et 120 km avec deux regroupements : l’un à Limours pour le 60 km et l’autre à Marolles-en Hurepoix-pour le 120 km.

Je vais vous conter celui du 120 km auquel j’ai participé avec 7 personnes de l’Essonne : Ghislaine de Lardy, Helen (pas licenciée), Isabelle de Bondoufle, André et Chantal de l’Amicale Cyclo de Sénart (Montgeron), Valérie de Saint Maur, Henriette de Marolles-en- Hurepoix et 2 de Seine-et- Marne : Florence de St-Mard et moi-même Catherine de Vert St Denis.

Un beau temps dès 8h30 à Marolles-en-Hurepoix, la journée s’annonce belle pour pédaler. Partons à la découverte des Yvelines et une petite partie de la vallée de Chevreuse.

Nous agrippons notre monture pour 8h55 et nous voilà au 5e km à franchir le « col du rendez-vous de Chasse » altitude 136 m, eh oui un col dans l’Essonne, il existe bien…

Après cette première difficulté, nous rejoignons St Sulpice-de- Favières (vers le 13e km), village nominé dans l’émission « le village préféré des français » en 2022 et son église du XIIe siècle.

Nous passons dans les rues aux maisons typiques du Hurepoix, reconnaissables par leurs façades en pierre meulière. 

Nous traversons de jolis villages et leurs curiosités : Breuillet, Briis-sous-Forges :

Nous continuons vers « Malassis » cela nous donne l’idée de nous arrêter au 30e km avant Limours.

A Limours, les 3 groupes « 60 km » (30 cyclotes/cyclos) sont déjà en route vers Rambouillet.

Nous traversons Clairefontaine, centre national de football (50e km).

Nous filons vers Rambouillet sur une ligne droite fortement fréquentée en 4 et 2 roues.  

Nous rejoignons les trois groupes (Limours) à Rambouillet vers 13h au 60ème km. Le soleil est rayonnant dans le parc du château.

Chacun déguste son repas avec vue sur l’étang.

Certaines profiteront de ce temps pour aller visiter la bergerie du château, se prendre un café en terrasse. En cette belle journée, nous ne sommes pas seules à Rambouillet.

Après ce temps de détente, nous regagnons notre cycle pour partir vers Auffargis et la vallée de Chevreuse. Cette vallée est bien connue pour ses montées et nous pouvons le confirmer.

Après ces efforts, nous sommes récompensés par un secteur forestier et la traversée de Dampierre (80e km) et son château appartenant à la famille Mulliez.

Que de monde surtout des motards et des voitures très stylées. La chaleur est au rendez-vous, quel plaisir de pédaler même si parfois il faut grimper. Ces paysages nous font oublier les douleurs.

Nous continuons sur notre chemin du retour où nous repassons par Limours pour saluer les copines. Un clocher un peu enfoui pointe son nez en plein cœur de la ville.

Nous regagnons notre point de départ à Marolles-en-Hurepoix avec 118 km au compteur. Cette journée se termine. Plein de sourires parcourent nos visages. Nous nous quittons en espérant nous retrouver bientôt.

Merci à la commission « féminines » du CoDep91 pour ce splendide parcours et ce beau rassemblement.

Catherine Comtesse – Cyclo Verdonysien Cessonnais (77)

Limours – Rambouillet – Limours

Le ciel est bien dégagé, la météo printanière idéale pour sortir nos vélos de la grisaille hivernale.

Nous sommes 31 cyclotes et cyclos décidés à rouler vers le Château de Rambouillet à allure modérée.

Il est 10 h 10 et il est temps de partir. Des petits groupes se forment afin de respecter la sécurité quant à notre dépassement par les automobilistes.

A peine avons-nous quitté le rendez-vous, que des petits hameaux s’offrent à nous : Malassis et le château de Bissy que l’on aperçoit à travers bois et prairies, joli site aux environs de Bonnelles.

Nous entrons dans la forêt dès Bullion et nous ne la quitterons plus jusqu’à Rambouillet.

Traversée des Moutiers puis de Clairefontaine-en-Yvelines : pas question de rouler de front sur la départementale très empruntée. Petit arrêt à un carrefour forestier avant de rejoindre la ville.

Jour de marché près du château : ce qui permettra à certains d’acheter de quoi se restaurer, d’autres tireront le pique-nique du sac confié à notre accompagnatrice en voiture.

En attente du groupe d’Henriette, nous nous installons au pied du château face aux différentes îles aux noms évocateurs (Potager, fusains, Poules).

Après une longue attente, Henriette et son groupe finissent par nous rejoindre.

Certains désirant rentrer, nous repartons à 10 et mettons le cap au Nord puis à l’Est pour rejoindre Auffargis en admirant rapidement le château de Dampierre. Une côte nous attend au Kilomètre 52. Nous apprécions cette montée ombragée avant de retrouver nos voitures après 61 km et 471 m de dénivelé.

Ce petit groupe est ravi et est partant pour une nouvelle balade découverte en septembre.

Le retour à Limours se fait en ordre dispersé. Un groupe décide d’aller visiter la Bergerie Nationale. Mais celle-ci n’ouvre qu’à 14 h et la visite dure 2 h. Avec le retour en vélo jusqu’à Limours le temps risque de manquer, l’idée de la visite est abandonnée. Sauf pour 3 cyclotes de Ballainvilliers qui ne sont pas pressées et rentreront directement en vélo chez elles sans passer par Limours. Nous les quittons alors qu’elles se rafraîchissent en terrasse dans un café sympa juste devant le château.

Les deux autres groupes qui rentrent à Limours et sont partis à très peu d’intervalle jouent à cache-cache. L’un s’arrête pour admirer les cascades des Vaux de Cernay pendant que l’autre passe sans les voir. Un arrêt au château de Dampierre pour ce groupe, puis un autre pour récupérer en haut de la côte de Boulay-les-Troux (une vraie journée d’été !) voilà que l’autre groupe arrive. Tout le monde arrive à Limours presque en même temps.

Marielle, étant blessée et ne pouvant pas faire de vélo, a tenu à nous accompagner en voiture, nous y attend avec les sacs de pique-nique qu’elle a transportés.

Un grand merci à elle, surtout qu’il n’était pas facile de se garer près du château.

Joëlle Divol – Brunoy Val d’Yerres Cyclos

 

TOUTES À JOIGNY

Que nous a donc concocté la commission féminine du Codep 91 pour cette année ?

Car l’année 2024 est marquée par de grands évènements : Tous et toutes ensembles à Vélo à Paris, les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris, sans oublier la semaine fédérale à Roanne.

Alors ce sera la découverte d’une partie du département de l’Yonne fin septembre 2024.
Pas simple de mobiliser du monde surtout à l’automne.

C’est parti, deux séjours sont proposés : l’un sur deux jours et l’autre sur trois jours en partance de Mennecy direction Armeau dans l’Yonne près de Joigny.

9 participantes s’inscrivent pour le séjour de 3 jours et 5 sur les deux jours. Quel temps va donc nous être réservé en cet automne ? Tout le monde a l’œil vers le ciel avant ce départ. Un pourcentage important d’humidité est prévu pour le vendredi 27 septembre 2024.

Vendredi 27 septembre 2024 – 120 km – dénivelé : 852 m

Nous voilà arrivées le Jour J en ce vendredi pour celles partant pour 3 jours.

Rdv 8h à Mennecy et malheureusement deux absences sont annoncées. Notre groupe sera formé de 7 courageuses de différents clubs essonniens et seine-et-marnais :

  • Marolles en Hurepoix : Henriette
  • Vélo club de la Juine : Ghislaine
  • Courcouronnes : Dominique
  • Cesson/Vert St Denis : Catherine et Francine
  • Le Mée sur Seine : Valérie
  • Une individuelle : Helen.

Nous serons escortées de Jean-Jacques avec son camping-car qui prend en charge notre pique-nique et nos bagages.

A 8h30, le départ est lancé. Nous quittons Mennecy sous la fraicheur, sans pluie et c’est l’essentiel, par une citée pavillonnaire pour regagner les routes de la Seine-et-Marne par Ponthierry, Le Mée, Melun, Chartrettes ….

Mais ce n’est pas sans compter sur nos pistes cyclables. Il a fallu le dernier poteau au 22e km à la sortie de Livry sur Seine pour occasionner la chute de notre capitaine de route, Henriette. Une inattention et c’est l’arrêt. Nous constatons les blessures : nez éraflé, bouche en sang. Merci le casque mais la visière de celui-ci servant de protection oculaire, lui aura abimé le nez. Les premiers secours sont portés. Elle nous répond, se prénomme et nous reconnait. Deux charmants policiers en voiture s’arrêtent pour nous aider. Jean Jacques est rappelé. Il récupère Henriette pour la déposer à la pharmacie de Bois le roi. On les retrouve et la décision raisonnable est qu’elle soit vue par les urgences de la clinique les Fontaines de Melun, point le plus proche. Elle y passera tout le reste de la journée. Pas de fracture mais des points de suture sont portés dans la bouche et sans anesthésie : quel courage notre Henriette ! Nous continuerons en prenant en charge notre pique-nique, laissant Jean Jacques proche d’Henriette. Nous nous retrouverons à Armeau pour nos bagages et nos diner et coucher, comme prévu. Notre groupe de 6 maintenant reprend la route, direction St-Mammès, village des mariniers, Moret-sur-Loing, village de nos provinces françaises (BPF) sous le soleil.

Il nous faut continuer car la journée est longue : 120 km nous attendent. Nous pensons fort à notre amie qui nous a tout préparé à merveille.

Nous quittons la Seine-et-Marne pour rentrer dans l’Yonne, avec ses plaines, ses petits villages comme Vallery, village BPF de l’Yonne. Malheureusement, nous ne faisons qu’un arrêt pour la photo confirmant notre pointage.

Nous regagnons Dollot pour notre pique-nique au pied de son église. Mais nous allons aussi laisser notre amie Dominique, qui en panne d’assistance électrique, attendra Jean-Jacques. Mais plus d’une heure d’attente pour elle, l’église est fermée pour au moins de se mettre à l’abri. Le ciel devient de plus en plus chargé. Allons-nous pouvoir passer à travers les gouttes ?

Ghislaine cherche un café pour que Dominique reste à l’abri. Seul, un charmant monsieur arrive. Elle lui demande si un bar est ouvert, cet habitant nous propose de l’accueillir pour un café et c’est avec grand plaisir que notre Dominique se trouve hébergée le temps de l’arrivée de Jean-Jacques et nous de pouvoir repartir en étant rassurées de laisser notre compagne de route entre de bonnes mains.

Il est déjà presque 15h avec 85 kms de parcourus.  Nous repartons et ce qui devait arriver, arriva. Quelques gouttes de pluie mais suivies très vite de bourrasques, fortes pluies. Il faut s’accrocher. Tout se transperce, les chaussures, les tenues. Il faut être prudentes car la chaussée devient glissante avec les feuilles. Les 35 derniers kilomètres se feront donc sous la pluie. On se cramponne. Helen voit aussi que sa roue avant se dégonfle. Il faut qu’elle tienne et cela le fera, ouf. Nous pouvons revoir Dominique à bord du camping-car de Jean-Jacques à 10 km d’Armeau.

Nous avons des nouvelles rassurantes d’Henriette qui attendait toujours la venue du médecin pour qu’elle puisse sortir. Il est 16h. Quelle journée mais le moral et surtout la volonté de continuer et de tous nous retrouver le soir bien au chaud !

Nous parvenons au village Cap Vacances « la Vallée de l’Yonne » à Armeau à 17h. Bien contentes d’être arrivées. Jean-Jacques est reparti récupérer Henriette. Il aura parcouru 300 km de voiture dans sa journée. Merci Jean-Jacques pour ton dévouement. Bravo aux filles d’avoir terminé cette première journée, pleine d’émotions et un peu de rires le soir quant à l’aventure de Dominique à Dollot.

Après une bonne douche bien chaude, nous nous retrouvons au diner pour 19h30 sachant qu’Henriette et Jean-Jacques arriveront à 21h. Tellement heureux de les retrouver et Henriette a pu manger enfin car depuis le matin, sans calories, l’appétit se fait sentir, et ça c’est une bonne nouvelle.

Tout le monde se couche pour 22h30 afin de retrouver des forces pour le lendemain.

Samedi 28 septembre2024 : Lever 7h – Départ 9h15 – 105 km – Dénivelé :  688 m

Après une bonne nuit, nous repartons pour cette nouvelle journée avec 5 autres cyclos dont 3 messieurs qui sont arrivés la veille au soir : deux couples Catherine et Eric (club de Gif-sur-Yvette) dont l’un avec vélo à assistance électrique : Cécile et Patrick (membres individuels). Jean-Luc (Gif-sur-Yvette) notre habituel capitaine de route, membre de la commission féminine de l’Essonne, nous guidera sur cette journée, Henriette ne pouvant suivre suite à des courbatures et sa blessure au visage. C’est plus raisonnable et malheureusement sa monture a aussi été abimée lors de la chute. Elle sera là dans le rôle de reporter photos et notre manager d’équipe.

Si la fraicheur est au rendez-vous, le soleil nous accompagnera pour la journée découverte de l’Yonne. Nous commençons par rejoindre la ville de Joigny sur une piste cyclable longeant l’Yonne au bout d’une dizaine de kilomètres, que nous retrouverons dans l’après-midi pour une visite culturelle.

Parcourant notre distance sous le soleil, et des paysages et villages de Bourgogne: Ormoy, Collégiale St-Loup, St-Florentin, Seignelay : des villageois au calme. Nous déjeunons vers Bassou après 70 kms. Quelle chance ! Le beau temps nous suit, ce qui nous permet d’apprécier d’autant plus la visite guidée de la ville de Joigny à 16h. 2h d’écoute et de découvertes de cette jolie ville de plus de 9200 habitants qui étaient historiquement un village d’activités marinières, forestières et de vignobles. Elle est riche d’une histoire médiévale. Il reste encore des vestiges comme la porte du Bois du XIIIe siècle,  ses églises, son château de la Renaissance. Cette ville est aussi celle où naquit Marcel Aymé (la jument verte …). Nous arrivons au terme de notre visite pour regagner notre monture pour rejoindre notre logis à 15 km par les bords de l’Yonne. A près de 19h, une bonne douche pour aller déguster notre diner à 19h45 et extinction des feux à près de 22h.

Dimanche 29 septembre 2024 :

deux groupes pour l’un de 5 personnes Armeau/Armeau par Cheroy 90 km – dénivelé : 400 m et l’autre de 6 cyclotes pour Armeau/Mennecy. 120 km – dénivelé : 643 m

Quelle froideur ce matin 6 degrés, brouillard à notre lever ! Les bagages sont déposés au camping-car pour le groupe des 6 qui rejoindront Mennecy et pour notre groupe de 5 ce sera un circuit aller/retour Armeau en commun jusqu’à notre pause du midi à Chéroy.

Une pointe d’humour ce matin, changement de monture pour certains !

Nous repartons tous ensemble sous la brume matinale le long de l’Yonne.

Jean-Luc met le tempo pour se réchauffer. Les gants et tenues d’hiver sont les bienvenus. Nous arrivons sur Sens au bout du 20e km et sa cathédrale, sa place.

Magnifique ville avec quelques maisons en colombage !

Et nos trois seine-et-marnaise marquent leur empreinte devant la cathédrale.

Puis direction Nailly où nous retrouvons notre voiture suiveuse autour d’un café pour nous réchauffer. On ne pouvait pas ne pas s’arrêter à Dollot pour saluer notre couple charmant qui avait hébergé notre Dominique.

Nous arrivons à Cheroy après 45 km pour le repas du midi où les deux groupes se sépareront.

Chacun se salue et se souhaite bon retour.

Direction Paley, Nanteau sur Lunain. Nous voilà de retour en Seine et Marne. 60 kms parcourus. La vitesse s’accélère est-ce pour nous réchauffer ? 

Nous faisons une pause après Bourron-Marlotte afin de regonfler la roue du vélo d’Helen, une crevaison s’annonce qui sera en effet réparée à Fontainebleau.  

Le château de Fontainebleau nous ravit : 90km de parcourus. Le soleil est peu présent.

Puis c’est aussi le tour de Dominique de remonter dans le camping-car car la batterie de son vélo n’a plus assez d’énergie pour continuer. Nous repartons à 5 avec un rythme plus soutenu pour laisser partir Ghislaine et Helen rejoindre Mennecy. Les seine-et-marnaises poursuivent en direction de Champcueuil où demeure Dominique qui nous propose une coupe de champagne. Merci à elle !

Ghislaine reviendra en véhicule pour trinquer. Helen aura poursuivi en vélo jusqu’à chez elle : bravo pour ces kilomètres supplémentaires ! Elle allait aussi vite que le train.

Chacune retrouve à Champcueil son époux pour un retour à domicile.

Merci à tous et toutes pour ce beau week-end yonnais et surtout un prompt rétablissement à notre organisatrice préférée, Henriette, que nous aurons hâte de retrouver sur le vélo.

Merci Jean-Jacques pour ton sourire, ton humour et ta disponibilité à nous encadrer à merveille.

Merci Henriette et Jean-Luc pour ces beaux parcours.

A très vite afin de se retrouver pour de futurs projets.

ENSEMBLE À VÉLO – PARIS

LES VENDEENS À PARIS

Vendredi matin rendez-vous à 8h au local pour démarrer la journée qui se terminera à 21h30 pour aller à la rencontre des vendéens à Autruy-sur-Juine.

Météo comme d’habitude pas très engageante, mais une promesse c’est une promesse et ils nous attendent, donc s’ils peuvent rouler sous la pluie nous aussi.

Nous sommes 9 au départ (4 filles et 5 garçons) Jean-Claude P. viendra faire un petit bout de route avec nous, car personne au rendez-vous sur le parking de Carrefour.

Le départ est donné, une cinquantaine de Kilomètres pour rejoindre les Vendéens à Autruy-sur-Juine où nous attend une petite collation.

Claude Merlet qui s’occupe de l’organisation du CoDep85 (eh oui peut-être un cousin éloigné) me passe un petit coup de fil pour savoir si tout va bien et si nous sommes sur la route, nous le rassurons et nous lui confirmons que nous serons 9 pour le repas du midi à Chamarande.

Nous arrivons à Autruy-sur-Juine en même temps que le premier groupe des vendéens. Ils sont très contents que nous soyons venus au-devant d’eux, pendant ce temps les 3 autres groupes arrivent chacun leur tour à leur rythme.

Bien sûr la Brioche Vendéenne est au rendez-vous. La mairie de ce charmant village nous prête une salle pour nous réchauffer un peu et profiter des sanitaires … super gentil en province 😊

Avant de repartir pour le repas du midi, petite réunion avec les capitaines de route (nous n’avons pas trop l’habitude à Ballainvilliers). Nous essayons d’appliquer les consignes que nous apprenons dans la formation d’animateurs 😊. Nous nous répartissons sur 4 groupes. Ça marche, mais dans le groupe 1 des garçons, on sait ! c’est comme chez nous il faut aller vite … donc certains doublent et se trompent à un embranchement, ce qui provoque une chute qui nous fera peur (perte de connaissance, pompiers …) mais qui sera sans conséquence puisque notre ami vendéen Joël sera au RDV à l’hôtel le soir !!

Routes sympathiques, temps toujours humide, GPS qui fonctionne bien et nous emmenons tous nos groupes à Chamarande pour le repas du midi.

Merci encore à eux pour l’invitation. Deux regrets 😊 :  pas de TROUSPINETTE !! (Apéritif vendéen sucré et doux) et un accueil pour le coup pas très sympa en région parisienne au niveau du parc de Chamarande…

Nous repartons donc assez vite avec nos groupes respectifs, mais là le temps se gâte, il faut bâcher, on essaye aussi de trouver un abri car ce n’est plus la petite pluie.

Dans mon groupe nous croisons les doigts, pourvu que nous ne crevions pas car nous ne sommes pas des grandes spécialistes.

La circulation s’intensifie, les ronds-points se multiplient, les klaxons retentissent (on ne sait pas s’ils sont fâchés, nous sommes en file indienne ou s’ils nous encouragent). Cela se crispe un peu sur les vélos.

Nous arrivons à Ballainvilliers vers 16h45 pour la dernière collation de la journée, il faut bien se remonter le moral. On a perdu des garçons !! et le tandem a eu des problèmes techniques. Et hop ni une ni deux, René monte dans le camion et repart pour retrouver le tandem et faire les réparations.   

En revanche, pas de perte dans le groupe 3 …Pas de risque !  Norbert veille sur son « Harem » et sera même inquiet d’entendre une voix d’homme dans le peloton : une connaissance qui après avoir immortalisé le passage fera quelques kilomètres avec nous 😊

Le groupe 1 est très pressé et est déjà reparti direction Paris avec Philippe comme guide. (Merci à Jean- Yves qui doit retourner à Autruy-sur-juine en voiture et nous laisse).

Le groupe 3 sera mené par Laurence. Les filles aussi sont pressées de monter à Paris. (Merci à Christiane et Norbert qui doivent se préparer pour fêter leur anniversaire !! et nous abandonnent)

Le groupe 4 sera guidé par Christine (les pauvres, mais elles me font confiance 😂). Eh oui obligée de rentrer dans Paris toute seule. Merci à Nelly pour son accompagnement. Cela nous a rappelé des souvenirs : toutes à Strasbourg sous la pluie …

Le groupe 2 repartira en dernier avec Thierry qui nous a rejoint à Ballainvilliers et qui connaît bien la coulée verte. Ils doivent attendre quelques garçons qui se sont perdus, oui ça arrive. Merci à René qui rentrera se réchauffer avec Nelly.

On se retrouve pour la dernière étape sur la coulée verte !  C’est vendredi soir, vigilance obligatoire car il y a beaucoup de vélos sur la piste cyclable. Nous roulons un peu avec les bretons qui arrivent aussi et ils vont au même hôtel que les Vendéens.

Un dernier fait divers pour le groupe 3 : une crevaison … les vendéennes ne s’inquiètent pas. Elles démontent la roue et interpellent à trois reprises des parisiens pour qu’ils les aident. Ce qu’ils font avec le sourire, malgré le froid et la pluie. On note que le groupe de Titou passe à côté mais ne s’arrête pas !! bon c’est pratiquement fini …

Tout le monde est content d’arriver enfin à bon port, même si cela fait plus de treize heures sur le vélo. Nous sommes très heureux d’avoir pu faire un bout de route avec eux et nous les remercions encore d’avoir pu rouler avec les sablais et de retrouver les copines et copains. J’espère que Papy des Sables (papa de Christine) est fier de nous 😊. On a essayé d’être au TOP pour les vendéens. On avait même mis les nouveaux maillots qu’on n’a pas pu vraiment arborer à cause de la météo.

Il est presque 20h et il faut qu’on rentre dans notre banlieue maintenant que notre mission est accomplie.

Nous décidons de prendre la N20 plus rapide (retour 21h30 après une dernière crevaison de Philippe !!)

Christine MERLET & Laurence VIDAL – SCAS Ballainvilliers

Nous étions très contents de réaliser cette expérience très sympathique, même si nous avons passé plus de 13 heures sur le vélo 😊

LA GRANDE PARADE À PARIS

L’expérience n’était pas complète. Georges nous raconte sa journée de dimanche de la Grande Parade à Paris. Il a retrouvé les vendéens dans la foule et a fait un bout de chemin avec eux.

Ce dimanche 2 juin m’étant inscrit à la parade « tous à Paris » et vu les températures, je décide d’honorer mon inscription.  Il est 7 heures et me voilà parti vers Paris à vélo à travers nos routes de campagne jusqu’ à Massy, ensuite les grandes villes jusqu’ à destination du vélodrome Jacques Anquetil. 10 heures, départ après un tour de piste, belle parade à travers Paris, malgré un froid de canard surtout le long de la Seine. On passe devant certains monuments entre autres la Tour Eiffel, en cours de route j’ai été reconnu grâce au maillot par le groupe Vendéen. Ceux-ci étaient très contents du chaleureux accueil du vendredi et tous remercient beaucoup. J’ai régulièrement entendu « Bravo Ballainvilliers » et des grands mercis.

On finit vers 13 heures et là je suis déçu parce que ils n’ont pas voulu me donner mon plateau repas : je n’avais pas vu sur le site que c’était payant, pas grave ! Un organisateur m’a donné 2 bananes et me voilà reparti pour 100 kilomètres supplémentaires afin de préparer l’étape du tour.

Georges DA COSTA – SCAS Ballainvilliers

L’article complet sur le site du scasb https://www.scasb.org – onglet – les news – Infos club n°23

Les photos sont visibles sur le site https://www.scasb.org – onglet Album Photos –  à la rencontre du CoDep 85

ENSEMBLE À PARIS

Samedi 1ier juin, l’A.C. ATHIS a accueilli… !  28 Cyclistes Féminines du Club Cyclotouriste de GAP (Hautes- Alpes) à Boissy-le-Cutté , repas en salle à Lardy puis accompagnement à l’hôtel  à Morangis.

Dimanche 02 juin :  de Morangis à la Cipale, avec arrêt mémorable au Musée Delta d’Athis-Mons sur le site historique du Concorde, reçu par le Président de l’Association-Delta. 

Et tout cela en musique avec Brassens : parodie des Copains d’abord :  « Qu’on soit du Sud ou bien du Nord Le vélo d’abord »

Serge DUTHOIT – AC ATHIS-MONS

LESFERMES FORTIFIÉES ENSEINE-ET-MARNE

Deux circuits sont proposés au départ de Nandy en Seine-et-Marne, un circuit de 86 km et un de 67 km sur le thème des fermes fortifiées du 77.

22 personnes se sont inscrites. Il y a eu plusieurs désistements en raison des prévisions météorologiques et finalement 14 courageuses, 3 sur le petit parcours et 11 sur le grand participeront à la randonnée.

Les deux parcours nous permettront de visiter Champeaux et sa collégiale fortifiée, d’admirer les fermes fortifiées de Malassise, de la Barre, le fief d’Epoisse, le château de Blandy-les- Tours, et celui de Vaux-le-Vicomte.

 

TOUTES À BUTHIERS

Catherine du Club Verdonysien Cessonnais en Seine-et-Marne, nous raconte.

Notre rendez-vous week-end cyclo entre filles de l’Essonne et deux de Seine-et-Marne vient de se dérouler.

Innovation cette année, nous sommes tous regroupés à la base de loisirs de Buthiers en Seine-et-Marne, limitrophe du Loiret où tous les circuits se feront en étoile.

3 parcours nous sont proposés pour la journée du samedi (distances de 54 à 111 km) et 2 pour le dimanche (60 à 86 km).

Comme à son habitude, Henriette a tout prévu : des courriels nous sont adressés avec toutes les précisions sur ce week-end. Rien n’est oublié : coordonnées du lieu, les horaires de regroupement, les traces GPS de chaque circuit (jusqu’à la veille), pense-bête pour chacune de bien prévoir son pique-nique du samedi midi, ses collations pour la route et matériel de réparation, la liste des répartitions des chambres, les numéros de téléphone de chacun, les noms des capitaines de route. Quel travail, tout est scrupuleusement pensé, un camping-car sera même sur la route si nécessaire.

Nous sommes 29 participants avec quelques messieurs qui servent de capitaines de route. Merci à eux pour leur dévouement et leur gentillesse.

Pour ma part je choisis de partir sur le grand parcours (112 km avec un dénivelé de 542 m). Départ lancé à 8h20 direction Yèvres-le-Châtel dans le Loiret, où nous retrouverons les deux autres groupes partis plus tard sur les distances moindres.

Le beau temps est de la partie, chouette et le vent aussi, mais assez favorable.

Notre capitaine de route Jean-Luc se lance et déjà la vitesse du groupe est donnée, les filles ont de grosses fourmis dans les jambes.

Nous passons à Puiseaux où une église avec un clocher tors et sa mairie nous montrent une belle architecture.

Pas le temps de flâner et nous voilà proches du château de Chamerolles du 16e siècle, à Chilleurs-aux-Bois que nous passons en un éclair comme ces chevreuils que nous apercevrons au loin. Sauf que pour eux, c’est l’ouverture de la chasse.

Une pause s’impose au bout de 35 km pour un besoin naturel et nous ferons aussi un arrêt afin de déguster un petit café en la commune de Courcy-aux-Loges où une bonne odeur de cuisine nous affame.

Midi c’est l’heure de notre arrivée au bout de 80 km à Yèvres-le- Châtel, petit village médiéval classé. Un pique-nique sorti du sac est approprié juste devant l’église St Lubin qui n’a jamais été achevée.

Nous visitons Yèvres-le-Châtel et sa cité médiévale avec une guide, non pas Nathalie, mais Isabelle. Personne native du village proche, elle nous fait partager ses connaissances et sa passion. Ce jour-là, le village est en fête à l’occasion des journées du patrimoine, avec une manifestation de gens habillés en costume d’époque. Aux 15e et 16e siècles, le village comptait plus de 2000 habitants. Ils ont été décimés pour une grande partie par la guerre de Cent Ans et la peste. Aujourd’hui 200 personnes vivent ici et sauvegardent leur village, grâce à leur bénévolat et un maire amoureux de ce château même en ruines. Chacun y met de son temps pour le restaurer et entretenir tous ces parterres de fleurs. Un exemple de dévouement.

Ce lieu mérite qu’on y revienne fin mai ou début juin quand les rues en sont fleuries de roses. Même des amandiers ont été plantés afin de donner goût à la spécialité du coin qui est le gâteau « le Pithiviers » classé AOP.

Après cette coupure de 4h, il faut repartir. Les jambes sont lourdes.

On ne le dirait pas pour certaines, car notre vitesse de croisière avoisine les 30 Km/heure. Notre capitaine de route Jean-Luc ne peut les contrôler. Quelle forme ces dames !

Nous arrivons à Buthiers pour 17h20 en ayant parcouru 15 km en 30 mn. Une bonne douche s’impose car la chaleur est de retour.

Une fois tous les groupes arrivés, Henriette nous donne notre clef pour retrouver notre chambre et nous donne rendez-vous pour le dîner à 19h.

Ce repas est le bienvenu et le lieu nous rappelle un peu notre jeunesse, quand nous mangions à la cantine. Ce dîner effectué, nous terminons la soirée partagée entre jeux de sociétés, lecture et repos.

Il était prévu ce soir de rencontrer Marion Sicot, ancienne coureuse professionnelle de l’équipe de France de cyclisme et discuter avec elle de sa période cycliste avec à la clef son livre dédicacé, mais le Covid en a décidé autrement et elle ne peut être présente ce soir. Jean-Luc va essayer de nous concocter un nouveau rendez-vous en visio-conférence dans les semaines à venir. Nous lui souhaitons bon rétablissement.

22h extinction des feux

En ce dimanche à 8h c’est le petit déjeuner.

Pour notre deuxième journée deux parcours 60 et 86 km nous sont proposés. Le temps est avec nous.

Nous prenons la route à 9h15 pour celles du 86 km en deux groupes. Je me lance avec Henriette et 8 autres filles direction Grez-sur-Loing. Nous traversons Château- Landon pour rejoindre les bords du Loing par des chemins de halage via Bagneaux. Les voitures sont oubliées, le calme de l’eau. Des plaines à perte de vue et toujours le sourire aux lèvres. La vitesse est moindre et nous permet de discuter et de mieux nous connaître.
Le pique-nique est le bienvenu :

et c’est en s’installant pour notre repas, que Sandra s’aperçoit que son portable n’est plus dans sa poche. Comment est-ce possible ? Perdu sur les cahots des chemins de halage ? Mais, attends, à notre arrêt technique à Château- Landon peut-être ? Alors la décision est prise. Jean-Jacques emmènera Sandra en 4 roues pour revenir sur ce lieu.

Nous repartons direction Larchant où l’église nous attend et c’est dans la montée à la sortie de Larchant que Laurence reçoit un appel de Sandra. C’est bon, le téléphone est retrouvé. Ouf.

Nous arrivons à 15h20, tout le monde se retrouve avant de se quitter, mais avec hâte de se revoir très vite pour de nouvelles sorties.

L’ambiance, des rires font chaud au cœur.

Merci à Henriette, Jean-Jacques, Jean-Luc, Joëlle, Alain pour l’organisation sans faille, les parcours, les capitaines de route et photographes et à tous pour ce beau week-end plein de souvenirs, de gaîté, de chants, de sourires et surtout de très bonne humeur.

 

TOUTES À MILLY-LA-FORÊT

Deux circuits sur route et un circuit VTT étaient proposés.

Catherine, qui est venue de Cesson en Seine-et-Marne, nous raconte le grand parcours route du matin :

« Ce n’est pas un poisson d’avril en ce 1er avril 2023, même si le temps pluvieux m’aurait plutôt fait garder le lit, le plaisir de revoir les amies de l’Essonne est bien plus fort que les gouttes de pluie.

La température est fraîche mais le cœur y est.

Une vingtaine de cyclotes et cyclos sont au rendez-vous et partagée sur différents circuits à la fois route et Vtt.

Je m’engage sur le circuit de 64 km qui sera le plus long proposé ce matin avec une douzaine de personnes. Je serais la seule seine-et-marnaise dans ce peloton.

Dès le 1er kilomètre, la pluie nous tombe dessus, mais que fais-je là ? Les 15 premiers kilomètres sous la pluie laisseront place ensuite au vent de face. Il faut appuyer fort sur les pédales et le groupe explose. Mais le regroupement s’effectue à chaque intersection. Tout le monde s’accroche, même après une chute heureusement sans gravité pour une essonnienne.

Nous traversons trois départements sur 64 km : eh oui, l’Essonne dès le départ de Milly-la-Forêt (d’ailleurs site BPF) puis la Seine-et-Marne : Le Vaudoué, Achères-la-forêt, Ury, Larchant et son église « Saint-Mathurin » du XIIe siècle fermée actuellement car un vitrail est tombé lors de la tempête de janvier 2023. Nous passerons également par Fromont, Augerville-la-Rivière. Nous contournons Buthiers et sa base de Loisirs qui sera la prochaine destination des féminines de l’Essonne. En effet, Henriette, Joëlle, Josette et Jean-Luc nous y peaufinent un week-end les 16 et 17 septembre 2023.

Nous faisons une escapade dans le Loiret en traversant Malesherbes et retour vers Buno-Bonnevaux. Nous finissons par une jolie montée proche de Milly-la-Forêt avec le soleil pour nous récompenser de nos efforts. Tout proche de l’arrivée, nous avons aussi retrouvé le groupe qui était parti sur le 40 km.

Le soleil retrouvé, un bon pique-nique s’impose pour un moment convivial. Et certaines (moins de 10 cyclotes) d’ailleurs repartiront l’après-midi pour un 30 km. Pour ma part, j’ai préféré rentrer pour garder des forces pour la randonnée du lendemain à Moissy-Cramayel.

Merci à Henriette et ses partenaires pour cette belle organisation. »

Petit circuit route du matin

Les prévisions météo ont fait peur à certaines et il y a eu beaucoup de désistements sur ce parcours. Malgré tout, un petit groupe, bien décidé à affronter les éléments, part sur ce circuit de 40 km. Une petite erreur de parcours oblige le groupe à revenir au point de départ pour repartir sur la bonne route avec un GPS qui fonctionne bien. Il pleut. On suit la vallée de l’Ecole puis on grimpe sur le plateau entre les deux vallées. La pluie se calme, mais il faut maintenant lutter contre le vent. On redescend vers Malesherbes pour suivre la vallée de l’Essonne. Encore une côte puis c’est la descente sur Milly-la-Forêt et le retour. Une belle sortie malgré le vent et la pluie, les participantes ont été enchantées car la bonne humeur n’a pas fait défaut.

Circuit VTT du matin

Nous avons deux inscrites sur le circuit VTT du matin. Je sens un peu de désappointement chez elles de ne pas avoir l’occasion de rouler avec d’autres féminines. Nous partons en même temps que les routières mais dans le sens opposé. Il tombe quelques gouttes, rien de méchant. J’ai du mal à trouver le départ du circuit et nous tournons un peu dans Milly avant de trouver enfin notre chemin. Nous empruntons la piste cyclable qui nous conduit à Moigny-sur-Ecole. Et Nelly me dit « Mais nous sommes revenues à l’église de Milly ! ». Un peu d’inquiétude chez moi : mon GPS me jouerait-il un tour ? Mais non, en approchant nous nous rendons compte que ce n’est pas l’église de Milly mais celle de Moigny-sur-Ecole ; elles se ressemblent beaucoup. Nous descendons vers le Moulin Grenat et admirons ce beau bâtiment au bord de l’Ecole où ont été retrouvés des vestiges datant de l’époque gallo-romaine et où Jeanne d’Arc aurait séjourné une nuit en 1430. Un chemin nous conduit à Courances, nous longeons le parc du château puis empruntons la belle allée bordée d’arbres qui fait face au château. Nous redescendons ensuite dans la vallée de l’Ecole, jusqu’à Dannemois.

Le parcours nous emmène par des chemins très boueux à travers bois et champs jusqu’à Soisy-sur-Ecole. En passant près de la verrerie d’art nous décidons de nous y arrêter. Nous sommes d’abord émerveillées par les fleurs de verre qui décorent le jardin. Dans la boutique toutes sortes d’objet utilitaires ou décoratifs de toute beauté, les couleurs nous enchantent.

Puis nous visitons l’atelier où les souffleurs travaillent le verre.

Nous reprenons nos vélos en regrettant un peu la chaleur de l’atelier. Jusqu’ici nous avions le vent dans le dos ou bien nous étions dans les bois. Maintenant nous roulons dans la plaine face au vent et l’allure s’en ressent. Nous rentrons dans la forêt, mes deux camarades s’en donnent à cœur joie dans des montés et des descentes encombrées de rochers que moi je trouve un peu raides !

Nous retrouvons la piste cyclable, le vent est à nouveau favorable et nous avançons bien. Nous nous arrêtons pour faire le tour du Cyclop, structure monumentale faite de bois, d’acier, de rouages qui tournent de temps en temps, de surfaces brillantes où se reflètent le ciel et les arbres. Impressionnant !

Puis c’est le retour à Milly-la-Forêt avec un passage à la maison de Jean Cocteau. Nous sommes presque sèches. Les « routières » ne sont pas encore arrivées et vu le déluge qui s’abat, elles n’auront pas la même chance que nous…

Circuit route de l’après-midi.

Le soleil est revenu ! Trois cyclotes nous ont rejointes après le pique-nique. Quelques-unes et quelques-uns sont rentrés à la maison pour se sécher. Celles et celui qui restent, repartent ensemble sur le circuit de 30 km. Une belle côte nous attend à la sortie de Milly-la-Forêt. Nous la montons tranquillement avec une petite pause au sommet. Le vent ne s’est pas calmé mais dans la plaine il est plutôt favorable. Nous descendons sur Moigny-sur-Ecole et longeons la rivière du même nom.

Une crevaison nous arrête peu avant Soisy-sur-Ecole. Notre expert Jean-Luc la répare rapidement.

A Dannemois nous passons devant le moulin de Claude François, puis à Courances devant le château.

Notre parcours nous amène à Moigny au Moulin Grenat et en rentrant nous passons à côté du Cyclop mais nous ne nous y arrêterons pas car le ciel s’obscurcit à nouveau.

Puis c’est le retour et nous pensons déjà à la prochaine occasion de rouler ensemble.

TOUTES À GIF-SUR-YVETTE

Rendez-vous avait été donné à 10h ce matin du samedi 1er octobre à Gif-sur-Yvette pour un week-end organisé par la commission féminine du Codep 91. 24 cyclotes et 8 cyclos, qui avaient eu à choisir entre 3 parcours de 52, 81 et 117 km pour le menu du samedi, s’étaient réunis sur le lieu du départ avec enthousiasme. Grand luxe : 2 camping-cars accompagnateurs étaient de la partie.

A la suite du pointage méticuleux d’Henriette, le départ des 3 groupes était donné, direction plein ouest vers les Yvelines. Après avoir admiré depuis la vallée la très belle forteresse de la Madeleine à Chevreuse, les deux circuits de 78 et 116 km se dirigèrent vers le premier site BPF (brevet des provinces françaises), non sans avoir goûté au préalable aux fameux pavés des Mesnuls et longé son beau château. Montfort-l’Amaury se présenta alors à nous et nous proposa son exigeante côte, en son centre-ville, là aussi pavée, avant de pouvoir atteindre le parvis de l’église Saint-Pierre et faire tamponner sa carte de contrôle BPF pour celles qui l’avaient. Pendant ce temps-là les cyclotes du circuit de 52 km empruntaient la bucolique route des Vaux-de-Cernay où y repose l’abbaye éponyme.

Après une petite traversée sur piste bitumée dans la forêt de Rambouillet, le pique-nique était en vue grâce à nos 2 camping-caristes qui assuraient la logistique. La fortune a voulu qu’il s’est trouvé sur le lieu un équipage de chasse à courre avec ses étalons que chacun aura pu admirer.

Mais il fallait déjà lever le camp pour commencer à s’orienter vers la vallée de l’Eure et atteindre la belle ville de Nogent-le-Roi avec ses rues bordées de maisons à colombages et découvrir la très belle tour du Pilori de Lormaye, commune mitoyenne de Nogent, tour-clocher d’une ancienne église qui abrite désormais la mairie.

Si pour le circuit 81 km il était temps de mettre les voiles vers Epernon, notre destination du jour, le circuit 117 km s’autorisait un détour vers la charmante cité de Gallardon, autre BPF du week-end.

Cette première journée se terminait donc en ralliant Epernon où nous étions logés dans son paisible Prieuré Saint-Thomas. Ce fut un très bon choix puisque pour un prix modique, les chambres et les repas sont certes spartiates mais tout à fait corrects. L’accueil y est très bon et c’est une étape labellisée « Accueil Vélo ».

Le lendemain matin nous nous dirigeâmes vers Maintenon, notre troisième site BPF à une dizaine de kilomètres d’Epernon. La visite de son château était au programme. Outre la beauté des lieux, nous avons eu la chance d’être d’accompagnés lors de la visite par une jeune guide passionnée qui aura su nous captiver avec l’histoire de ce château et l’extraordinaire destin de madame de Maintenon.

Le circuit du retour vers Gif-sur-Yvette fut commun aux 3 groupes et, après une dizaine de kilomètres parcourus, un bon pique-nique nous était préparé par nos logisticiens. Mais déjà les nuages menaçaient et quelques gouttes de pluie apparaissaient !

Nous aurons quand même eu le temps de traverser sous un ciel incertain le magnifique parc du château de Rambouillet, avant qu’à une dizaine de kilomètres de notre retour à Gif-sur-Yvette l’orage qui était annoncé se déchaîne et nous fasse rentrer au plus vite à notre destination finale, sauf pour un petit groupe pour lequel le sort s’acharnait par une crevaison. Elle fut heureusement réparée au plus vite par nos mécaniciens de circonstance Alain et Marcel !

A l’arrivée les éléments s’étaient calmés et les mines enjouées montraient que nous avions partagé un formidable week-end cyclotouriste, les cyclottes et cyclos parlant déjà d’un prochain rendez-vous ! Et cela tombait bien puisque la commission féminine du Codep 91 planche déjà pour un nouveau week-end similaire en 2023.

BALADE ENTRE GÂTINAIS ET HUREPOIX

Hier, toute la journée, les éléments se sont déchaînés, pluie, vent, neige, température très basse… Les désistements n’arrêtaient pas de tomber sur la boîte mail de la commission féminines ! Mais ce matin, elles sont au rendez-vous : quinze cyclotes et leurs trois chevaliers servants qui n’ont pas hésité à affronter le mauvais temps.

Les vestes thermiques, les gants d’hiver, les sur-chaussures, tout l’équipement d’hiver est ressorti des armoires !

Au départ

Le ciel est encore bien gris, le vent frais, mais après la photo de groupe tout le monde démarre dans la bonne humeur. Nous roulons à une allure modérée pour permettre aux moins rapides de rester dans le peloton.

Nous passons devant le château d’Echarcon et suivons une petite route tranquille jusqu’à Vert-le- Petit. Un deuxième petit château à Ballancourt, celui du Saussay. Nous empruntons ensuite une route avec un revêtement très irrégulier, aïe aïe aïe, nous avions fait le repérage par un jour de beau temps et avec ce temps humide, j’ai peur de la crevaison ! Mais non, tout va bien.

Nous longeons l’Essonne. Un long faux plat montant nous emmène vers Mondeville, puis une belle descente vers Dannemois et le moulin de Claude François. Après le château de Courances, le terrain de polo, nous faisons une pause pour réparer une chaîne de vélo qui a cassé. Nous en profitons pour nous restaurer sous un ciel extrêmement menaçant. Mais rien n’entame notre moral, droit devant !

Nous traversons l’Ecole à Moigny, sur une passerelle. Autrefois on passait à cet endroit à gué. Nous admirons le moulin Grenat, ancien moulin fortifié où Jeanne d’Arc aurait séjourné, selon la légende. Puis nous empruntons la piste cyclable qui passe près du Cyclop, une sculpture moderne impressionnante. Nous ne nous y arrêtons pas, le site est fermé actuellement.

Nous nous arrêtons au lavoir de la Bonde à Milly-la- Forêt, point de contrôle BCN/BPF (Brevet National de Cyclotourisme ou Brevet des Provinces Françaises). Derrière le lavoir la maison de Jean Cocteau. 43 kilomètres parcourus et le soleil semble pointer son nez.

Celles qui ont choisi le petit parcours montent dans une voiture et nous nous retrouverons pour le pique-nique.

Après ce court arrêt, direction Vayres-sur- Essonne (53e km), où aura lieu notre point de restauration, pique-nique sorti du sac. Nous nous installons dans un espace ombragé (!) avec des tables et des bancs un peu humides et faisons mieux connaissance. C’est l’occasion d’échanger entre les différents clubs : Ballainvilliers, Bondoufle, Gif-sur- Yvette, Linas-Montlhéry, Marolles-en- Hurepoix, pour l’Essonne et Cesson/Vert Denis pour la Seine-et-Marne.

Après avoir pris quelques forces, direction le Château de Mesnil-Voisin (du 17e siècle) suivi d’une jolie montée qui nous remet bien en jambes sous l’apparition du soleil. Cela nous met du baume au cœur, nous encourage à poursuivre et surtout de ne pas avoir de regret de nous être levées. Nous passons devant le château de Chamarande (lieu aussi de rencontre d’une précédente sortie) et son parc.

Nous laissons quelques filles qui avaient choisi le circuit des 77 km.

En rentrant, nous nous arrêtons à St Sulpice-de- Favières où nous tombons sur une exposition de plantes et jardins, au pied de la charmante église. C’est l’occasion de nous offrir un café et même une part de gâteau.

Le soleil ne nous quittera plus jusqu’à l’arrivée à Marolles-en-Hurepoix, après 96 km parcourus sans encombre, dans une ambiance chaleureuse.

Nous nous quittons en espérant nous retrouver prochainement.

Merci à nos accompagnateurs en voiture ou à vélo qui nous ont permis de passer une belle journée et de rouler en toute tranquillité.

TOUTES À VÉLO – TOULOUSE

Lundi 6 septembre

Le grand jour est enfin arrivé !

Après un report d’une année dû à la crise sanitaire, pas mal de désistements, aux grands regrets des intéressées qui y ont été contraintes, pour des raisons de santé ou autres.

Nous sommes donc 12 Essonniennes à prendre le départ ce lundi, plus Jean-Yves, notre « serre-file ». Martine et Laurence nous ont préparé des rubans et des pompons, aux couleurs de nos maillots, à accrocher à nos casques.

Après le chargement des bagages dans les véhicules d’assistance, une petite collation préparée par Thérèse, des photos pour immortaliser l’instant, et nous voilà parties.

Les routes ne nous sont pas inconnues pour le moment, nous avons l’habitude de les sillonner lors de nos sorties avec nos club respectifs. Déjà une crevaison, vite réparée, avant la Ferté-Alais, ce ne sera pas la dernière. Nous suivons la vallée de l’Essonne, le soleil brille, les côtes ne sont pas trop méchantes et le vent est plutôt favorable. Nous arrivons vite à Courcelles où les copains nous attendent avec le casse-croûte. Martine et Michèle qui nous ont accompagnées jusqu’ici nous quittent avec un petit (gros) pincement au cœur !

L’après-midi nous quittons les plaines de la Beauce pour entrer dans la forêt domaniale d’Orléans, à l’ombre, ça tombe bien il commence à faire chaud. Une route barrée ! Que fait-on ? Nous bravons l’interdit et roulons sur une route sans voiture pendant un moment puis nous tombons sur les ouvriers et les engins de chantier qui sont en train d’épandre du goudron. Cela nous vaut environ un km de marche à pied, dans le bas-côté, pour ne pas endommager nos montures. Nous traversons la Loire, majestueuse, et les garçons nous attendent de l’autre côté, à Jargeau, pour un petit goûter.

Nous sommes maintenant en Sologne, des bois, des prairies, et de nombreux étangs. La chaleur monte et quelques-unes en souffrent. Des crampes ralentissent un peu l’allure et nous arrivons à l’hôtel. Déception, la piscine est fermée ! Une bonne douche, une boisson bien fraîche, puis un diner délicieux avec une tarte Tatin en dessert. Nous sommes tout près de Lamotte-Beuvron et c’est la spécialité de la région.

136 km, 545 m de dénivelé positif pour cette première étape

Mardi 7 septembre

Il fait encore très beau ce matin au réveil. Nous quittons l’hôtel accompagnées par Philippe cette fois. Avec Jean-Yves ils se partagent la corvée de nous accompagner sur le vélo !!!

Au départ 10 km de routes assez passantes, il faut être prudentes ! Puis nous retrouvons des routes moins passagères, des bois, des étangs, nous sommes en plein cœur de la Sologne. Nous traversons Romorantin, charmante petite ville avec ses maisons à colombages. Le vent est toujours favorable et les côtes pas trop longues mais ça monte un peu plus qu’hier.

A la sortie de Romorantin, encore une grande route, les garçons cherchent un coin tranquille pour nous préparer un petit ravitaillement mais nous n’arrivons pas à nous retrouver ! C’est Christine, avec sa montre connectée, qui fera la liaison entre nous et l’intendance : « Allo… ici le secrétariat du toutes à Toulouse, j’écoute … ».

Nous traversons Valençay, avec son château.

Nous nous retrouvons pour le repas dans un tout petit village, avec de grands arbres.

Nous sommes dans le Berry maintenant. C’est un peu vallonné, pas trop. Nous commençons à voir quelques bovins et un bel âne tout blanc.

Nous arrivons au terme de cette étape, au Domaine de Bellebouche, un village vacances situé dans la Brenne, près d’un étang. L’eau est fraîche et un petit quart d’heure de nage ça détend bien après une journée de vélo.

127 km et 591 m de dénivelé positif pour cette 2ème journée.

Mercredi 8 septembre

Encore du soleil ce matin. Nous prenons la seule route qui part du village vacances mais nos GPS ne sont pas d’accord, nous insistons puis nous faisons demi-tour et finissons par retrouver la trace prévue : un chemin qui longe l’étang, sableux. 2 km pas très praticables avec nos vélos de route mais ça passe. Et nous retrouvons une route carrossable.

Nous sommes dans la Brenne, le pays des mille étangs. Les habitations sont dispersées. Nous passons devant un beau château médiéval à Ciron. Nous traversons la Creuse par un drôle de pont métallique

Encore un beau château à Bourg Archambaud !

Et les kilomètres défilent ainsi entre traversées de rivière, petits villages, châteaux, petites églises, moulins. Quelquefois nous prenons le temps de nous arrêter pour faire une photo, d’autres fois non.

Mais le ciel s’est couvert et dans l’après-midi nous n’échapperons pas à l’orage… et à deux crevaisons !

La route est un peu plus vallonnée qu’hier. Une belle descente pour arriver au village de vacances de Brillac, ça promet une belle montée pour demain !

Ce soir pas de restaurant ! Ce sont les garçons qui nous préparent le repas.

Au menu soupe champenoise en apéritif, salade périgourdine, poulet sauce roquefort, pâtes, yaourts et fruits pour le dessert. Nous nous régalons. Une super ambiance s’installe. Heureusement il n’y a pas grand monde dans le village, nous ne dérangeons personne.

110 km et 828 de dénivelé positif pour cette 3ème étape.

Jeudi 9 septembre

Le ciel est nuageux ce matin au départ, la température a baissé par rapport à la veille, nous aurons moins chaud.

Nous entrons dans le parc naturel régional du Périgord Limousin. Les côtes deviennent plus raides et plus longues… Je me souviens d’un raidillon où j’ai posé pied à terre et où Philippe, en me doublant avec le minibus, a été obligé de repasser la seconde !

Les petites villes et les châteaux se succèdent. Les montées et les descentes aussi. Il n’y a donc rien de plat dans cette région ? Comme l’étape n’est sans doute pas assez longue, Catherine fait un petit détour par Brantôme, la Venise du Périgord.

Dominique a la bonne idée de casser un rayon sur sa roue arrière, elle va finir l’étape dans le camping-car avec Jean-Jacques. Ils vont trouver un vélociste à Périgueux qui va pouvoir réparer sa roue, merci au magasin Giant.

Le temps se fait de plus en plus menaçant, quelques gouttes déjà quand nous arrivons aux abords de Périgueux. Nous avons de la chance : le déluge attendra que nous soyons arrivées à l’hôtel !

127 km et 1538 m de dénivelé positif pour cette 4ème étape.

Vendredi 10 septembre

Le temps est brumeux ce matin au départ. Petit à petit le soleil perce les nuages mais ils reviendront en force. Nous sommes en Périgord, encore des bonnes côtes et des raidillons. Et de beaux sites comme celui du Grand Roc, site préhistorique avec des habitations troglodytes. Nous longeons la Vézère et passons aux Eysies, non loin de l’abri de l’homme de Cro-Magnon.  

A la suite d’une erreur de GPS le groupe est séparé en deux. Nous nous retrouvons à St Cyprien village perché sur des falaises au-dessus de la Dordogne. Dans les petites rues étroites nos GPS sont un peu déboussolés (un comble pour un GPS !) mais Jean-Yves nous remet sur le bon chemin.

Nous nous arrêtons à Monpazier, village classé parmi les plus beaux de France. C’est une bastide du 13ème siècle qui a peu changé depuis sa fondation. Dans ses petites ruelles étroites et sous ses arcades se tiennent des marchés.

Nous mangeons à l’extérieur du village quand nous sommes surprises par une grosse averse. Heureusement les auvents des camping-cars sont là pour nous abriter !

Une descente raide pour quitter Monpazier, il y aura donc une montée derrière ! Des montées (les descentes on ne les voit pas), on en trouve une belle, sous la pluie, pour atteindre le château de Biron.

Nous atteignons bientôt le château de Gavaudan, une impressionnante forteresse bâtie sur un éperon rocheux. Les remparts épousent la forme du rocher.

Et c’est l’arrivée à Fumel charmante petite ville perchée sur les bords du Lot.

106 km et 996 m de dénivelé positif pour cette 5ème étape.

 Samedi 11 septembre

Ce matin Fumel se réveille dans la brume. Mais le soleil va bientôt se dégager et nous tenir compagnie toute la journée.

Nous prenons de toutes petites routes, heureusement que les GPS sont là car il n’y a pas beaucoup d’indications. Et les montées et descentes sont raides ! Justement après 25 km, sur une toute petite route Nadine se fait surprendre, dans un virage, au bas d’une descente très pentue, par une plaque de gravillons. Sa roue arrière dérape et elle ne peut éviter la chute. Elle se retrouve dans les broussailles en contrebas de la route. Elle est un peu sonnée et Philippe lui procure les premiers soins, surtout du nettoyage car il y a de la boue. Elle a pas mal d’égratignures mais surtout mal à l’épaule et à la cage thoracique. Elle refuse d’aller à l’hôpital car si elle a une côte cassée (ce qu’elle pense) il n’y a rien d’autre à faire que d’attendre. Et elle est certaine qu’elle n’a rien de grave à l’épaule. Ce sera donc Doliprane pour calmer la douleur et elle monte dans le minibus, désolée d’abandonner.

Nous repartons sans elle et nous grimpons dur pour arriver à Lauzerte petite cité médiévale qu’on aperçoit de loin. C’est une étape pour les pèlerins de St Jacques de Compostelle.

Nous cassons la croûte à l’entrée de la citée d’où nous avons une vue magnifique sur la campagne alentour

Et c’est reparti direction Moissac où nous avons prévu de manger à midi. Nous retrouvons les copains au pied d’une écluse au bord du canal parallèle à la Garonne.

Il faut ensuite monter un escalier avec le vélo sur l’épaule pour rejoindre le bord du canal et la véloroute Entre deux mers qui le longe.

Et là… 50 m de dénivelé positif sur plus de 60 km… nous n’étions plus habituées. Seuls les passages des écluses nous obligent à appuyer un peu sur les pédales.

5 crevaisons sur cette partie du parcours, Philippe n’en peut plus !

Au passage nous admirons la pente d’eau de Montech. Une installation technologique assez extraordinaire qui montait les péniches dans une espèce de grand bac, sur une pente et leur évitait le passage de 5 écluses. Une jeune guide très sympa nous en explique rapidement le fonctionnement. Cette machine tombée en panne en 2009 n’a pas été réparée car trop gourmande en énergie mais un petit musée y est installé.

Nous arrivons à l’écluse de Lespinasse. Nous y avons rendez-vous avec Pierre et Patrick, membres du club cyclotouriste de Colomiers, club qui compte 50% de féminines. Ils se sont proposés comme bénévoles pour nous conduire jusqu’à notre hôtel.

Le circuit que nous avions prévu pour rejoindre notre hôtel n’est pas idéal selon Pierre, trop de circulation, trop de ronds-points. Il nous en suggère un autre qui fait 7 km de plus. Nous en avons déjà 125 dans les jambes ! Sans conviction nous suivons ses conseils et nous ne le regretterons pas. Nous continuons sur la véloroute jusqu’à Toulouse. Pierre nous emmène voir les ponts jumeaux au confluent de trois canaux, le siège social d’Airbus, en pyramide inversée. Et nous rejoignons notre hôtel à 19h30 passée. Pour la peine nous aurons des pâtes froides et collantes et du poulet très sec (se méfier des menus sportifs à l’avenir !).

140 km et 1060 m de dénivelé positif pour cette dernière étape.

Au total nous avons fait 742 km et plus de 5500 m de dénivelé positif.

Dimanche 12 septembre

Journée cool aujourd’hui. Un défilé était prévu avec toutes les féminines, plus de 2000, venues des quatre coins de France et même de Belgique et d’Allemagne. Mais il a été annulé pour cause de covid.

Pierre et Guy, nos guides locaux, sont venus nous chercher à l’hôtel, à Colomiers. Nous empruntons les pistes cyclables et les couloirs de bus. Pierre et Guy apprécient nos rubans et nos pompons qui leur permettent de nous reconnaitre facilement parmi les 2000 féminines qui ont enfilé le même maillot ! Nous avons rendez-vous place de l’Europe avec les copines de toute l’Ile de France pour une photo.  Nous arrivons un peu en retard à cause d’une crevaison, encore une. Cette fois c’est Guy, un de nos guides, qui en est victime !

La séance photo dure un certain temps, pas facile de faire entrer tout ce monde dans le cadre ! Pour l’occasion nous avons toutes fixé une petite tour Eiffel sur notre casque. Nous sommes contentes de nous retrouver pour discuter de nos parcours respectifs et nous raconter nos aventures. Une chanson monte « on est à Toulouse, on est à Toulouse… ». L’ambiance est à la fête.

Nous visitons ensuite rapidement Toulouse : le Capitole, la basilique Saint Cernin, le Pont-Neuf qui est aussi le plus ancien. La chanson de Nougaro me trotte dans la tête ! Sur la Garonne se déroule un match de rugby sur l’eau.

Nous nous dirigeons ensuite vers le « village éphémère TAT2020 » situé dans la prairie des Filtres où nous attendent les garçons.

Tout au long de cette matinée nous rencontrons des groupes venus de toutes la France, à chaque fois de grands signes, des chansons. Sans s’être donné rendez-vous quelques-unes retrouvent des copines, je retrouve ma sœur venue de Savoie !

Un petit tour dans le village éphémère et nous rejoignons nos véhicules. Un dernier pique-nique nous réunit sur le chemin du retour puis nous nous quittons. Mais nous pensons déjà au prochain voyage.


TOUTES A CHAMARANDE

Le covid a, cette année encore, bouleversé le calendrier et contraint à l’annulation de toutes les randonnées prévues depuis mars jusque fin juin.

Les Féminines essonniennes avaient bien programmé un long week-end de 3 jours dans l’Yonne fin avril afin de préparer « Toutes à Toulouse ». Il n’a pas été annulé mais seulement réduit à une journée pique-nique à Chamarande et reporté au 19 juin.

La météo n’était pas trop optimiste mais la matinée et le début de l’après-midi laissaient espérer un répit.

3 circuits étaient proposés au gré de la forme physique des unes et des autres, compte-tenu des limitations de déplacement pendant le confinement.

Milly-la-Forêt accueillait les plus entraînées et les plus en forme pour 2 parcours : 120 km avec Henriette, jusqu’à Dourdan et un circuit de 90 km avec Josette, jusqu’à Etampes. Ces 2 circuits empruntaient en grande partie l’itinéraire de la randonnée permanente « Entre Gâtinais et Hurepoix ».

Une boucle de 40 km autour de Chamarande avec un départ à 10 h, permettait aux moins aguerries, accompagnées par Joëlle, de participer à la randonnée, et de rejoindre les 2 autres groupes pour le pique-nique dans le parc.

Une vingtaine de personnes dont quelques messieurs accompagnateurs ainsi que deux véhicules suiveurs avec Jean-Luc et Jean-Jacques se donc retrouvées dès 8 heures devant la chapelle Sainte-Blaise.

Les 2 groupes se sont élancés peu après 8h30. Mais après quelques kilomètres, une crevaison arrière d’un VAE obligeait le groupe des 90 à s’arrêter, rattrapé par le groupe du 120. Puis nous avons essuyé quelques gouttes de pluie mais cela n’a pas duré.

L’itinéraire initial avait dû être modifié suite à la fermeture hermétique d’un passage à niveau devenu infranchissable mais ceux et celles qui avaient enregistré le parcours ont voulu s’assurer qu’il était bien fermé. Pendant ce temps, Jean-Luc qui avait enregistré le bon parcours avait perdu notre trace. Cependant, nous avons fini par nous retrouver à Boigneville.

Nous avons suivi notre itinéraire sans encombre et la petite pause ravitaillement à Boissy-la-Rivière a été la bienvenue.

La traversée d’Etampes n’a posé aucune difficulté et nous sommes arrivés à l’heure prévue en même temps que le groupe des 40 km.

Mais le groupe des « costaudes » était encore loin. Nous nous sommes installés dans le parc du château où nous disposions de tables de pique-nique. Les taons se sont également régalés en nous piquant et en se délectant de notre sang.

 Le groupe des 120 n’était toujours pas arrivé et tout le monde a voulu rentrer sans attendre les orages annoncés et surtout, je pense, pour suivre au moins la 2ème mi-temps du match France-Hongrie.

Le retour s’est bien passé avec trois longues côtes qui ont fait mal aux jambes un peu fatiguées.

Il était 15h30 quand nous avons rejoint les voitures.

Ce fut une très belle journée de cyclotes et cyclos avec une seule envie : se retrouver prochainement.

TOUTES À SULLY-SUR-LOIRE

Les TOUTAS  ont encore sévi !

Dimanche 12 septembre

Ah, elles l’attendaient ce « Toutes à Sully-sur-Loire », celles qui ont déjà participé à Toutes à Strasbourg,  à Fontainebleau, à Dourdan, à Chartres, à Blandy les Tours, celles qui rêvaient de « Toutes à Toulouse », reporté en 2021, et les nouvelles qui découvraient. Elles venaient de l’Essonne, de Seine et Marne et même du Loiret.

Nous nous retrouvons donc avec joie devant le château de Courances ce samedi 12 septembre. Le soleil est au rendez-vous. Nous sommes 18, dont un homme, c’est pourquoi je parlerai toujours au féminin, une fois n’est pas coutume !

Nous partons, nous tournons dans Milly, un peu pour visiter, un peu parce que nos GPS ne sont pas d’accord. Très vite le groupe se sépare en deux, les costaudes qui filent devant et les promeneuses qui en profitent pour bavarder !

Nous nous retrouvons à Yèvre le Chatel, un joli village perché sur une colline, avec sa forteresse médiévale, ses deux églises, dont l’église Saint Lubin commencée au XIIIème siècle dont la construction n’a jamais été achevée. Nos deux accompagnateurs nous y attendent avec un petit ravitaillement très apprécié.

Nous continuons notre route, une belle descente après Yèvre le Chatel. Ensuite, c’est plutôt plat, dégagé et le vent est favorable ! Nous arrivons assez vite à Nesploy où nos deux accompagnateurs nous attendent pour le pique-nique au bord d’un petit étang bien sympathique.

Après cette pose nous reprenons nos vélos. Nous avons déjà parcouru plus des deux tiers du chemin et les derniers kilomètres sont vite avalés. Nous arrivons à l’hôtel situé sur la rive droite de la Loire, la vue est imprenable sur le château, de l’autre côté du fleuve.

Une bonne douche, un petit moment de détente et nous traversons le pont pour une « cheminade au bord de la Loire ».

Elle avait un joli nom notre guide …. Nathalie,

Elle parlait en phrases sobres,

De l’inondation d’octobre…

Bon, je ne suis pas sûre qu’il y ai eu une inondation à Sully sur Loire en octobre, c’était pour la rime ! Mais il y en a eu des crues à Sully, certaines dévastatrices. Les plus importantes dans l’histoire récentes sont celles de 1846,1856, 1866. Nathalie nous montre les échelles des crues, nous avons du mal à imaginer que l’eau ai pu monter si haut, d’autant plus que la Loire est à son niveau le plus bas en ce moment. Les dernières crues importantes ont eu lieu en 1907 et 2003 mais deux barrages situés en amont en ont atténué les effets.

Et les ponts ! Un premier pont en pierre construit au Xème siècle est détruit en 1363 par une crue. Sully reste isolée sur la rive gauche jusqu’en 1836 où un pont métallique suspendu est construit. Il est détruit en 1856 par une crue, reconstruit, un peu plus haut, en 1859, à nouveau détruit en 1866, reconstruit en 1870. En 1940 et en 1944, nouvelles destructions, cette fois par la guerre. La dernière destruction date de 1985, elle est due au gel. L’actuel pont à poutre de béton et d’acier est mis en service en 1986.

La Loire n’est plus navigable depuis le milieu du XIXème siècle. Autrefois toutes sortes de marchandises y transitaient, sur des bateaux à fond plat, des gabarres ou des chalands. En raison du caractère très capricieux de la Loire, cette navigation était parfois très dangereuse. Nathalie nous emmène dans le quartier des mariniers, relativement riche du XIIème au XIXème siècle. Nous admirons leurs maisons d’une architecture particulière et très anciennes pour certaines.

Nous passons devant un petit le musée retraçant l’historique des cycles de la marque Helyett fabriqués dans l’ancienne Usine de Sully-sur-Loire. Quelques curieuses s’échappent pour le visiter : Le vélo de Jacques Anquetil de l’année 1956 y est exposé, (entre autres).

La visite se termine par l’église Saint Germain, la première église de Sully sur Loire, détruite en partie pendant la dernière guerre, restaurée et transformée récemment en centre culturel.

Nous quittons Nathalie, enchantées, et rentrons à l’hôtel par l’ancien pont de chemin de fer récemment réhabilité et réservé aux piétons et aux cyclistes. La vue depuis ce pont, au soleil couchant, est extraordinaire.

Un repas délicieux nous attend à l’hôtel. Les langues vont bon train. Une longue étape nous attend demain, nous allons au lit de bonne heure.

Dimanche 13 septembre

Allez, debout les filles, c’est l’heure !

Après un solide petit déjeuner nous remontons en selle, direction Chatillon Colligny et la piste cyclable le long du canal de Briare. Cette piste cyclable est un tronçon de la Scandibérique, une eurovéloroute reliant Trondheim (Norvège) à Saint-Jacques-de-Compostelle (Espagne). Quel calme ! Seul les avertissements « vélo devant » « piétons » « vélo derrière » viennent le troubler. Les oiseaux s’envolent à peine sur notre passage. Nous apercevons des villages, les seules bosses sont les passages des écluses. Nous traversons Montargis, la « Venise du Gatinais ».

Nous longeons maintenant le canal du Loing, toujours sur la piste cyclable. Nous nous arrêtons pour le pique-nique près de Nargis.

Bien restaurées nous quittons la piste cyclable et attaquons une belle côte pour monter à Château-Landon, sa falaise, ses tours, son ancienne abbaye, ses remparts.

Nous redescendons maintenant vers Souppes sur Loing où nous retrouvons notre piste cyclable le long du canal, jusqu’à Nemours ; 40 km presque sans voiture !

A la sortie de Nemours la forêt est bienvenue car il commence à faire chaud. Nous atteignons Larchant et la belle basilique Saint Mathurin. Puis c’est la plaine avec quelques petites montées et descentes du coté de Boissy aux Cailles. Un dernier ravitaillement, à l’ombre, à la sortie de ce village.

Après les jolis villages du Vaudoué, de Noisy sur Ecole, de Oncy sur Ecole nous retrouvons Milly la Forêt et bientôt le château de Courances où le mari de Martine nous attend avec des boissons fraiches, hummmm !

Nous nous quittons après ces 230 km, la tête pleine de souvenirs pour égailler les jours gris de la mauvaise saison.

Et, c’est promis, nous repartirons au printemps pour un autre TOUTA…

TOUTES À BLANDY-LES-TOURS

COUCOU, c’est nous ! Les féminines de l’essonne – Les « TOUTA… »

Nous sommes partis (et oui, il y avait des accompagnateurs) à 15 de Milly-la-Forêt en ce samedi de fin d’été… Un temps merveilleux : ni trop chaud, ni  trop froid : le rêve !

Nos amies de Seine et Marne, Valérie et Catherine, parties du Mée-sur-Seine emmenaient également un groupe de 14 et nous nous sommes retrouvées à Bois-le-Roi, dans un grand parc de loisirs à 10 h 30. Patrick nous y attendait avec un petit ravitaillement. Il nous a suivi ensuite tout au long du parcours, c’est lui notre reporter attitré…

Quel plaisir de retrouver les copines que nous n’avions pas vues depuis Provins … et de se raconter les derniers événements de l’été, la semaine fédérale, le dernier rallye … ou la naissance du petit dernier petit fils –ou fille ! Dans notre petit groupe d’amies, tout se sait ! Quel plaisir aussi de faire la connaissance de nouvelles.

La route choisie était calme et bien agréable : nous avons suivi la Seine un long moment … pas trop de voitures… une promenade de rêve. C’est d’ailleurs ce qu’ont pensé les « non-inscrits » qui nous ont rejoints. Bien sûr, les clubs essonniens étaient au rendez-vous : Marolles, Bondoufle, Massy, Ballainvilliers, Morigny-Champigny, Massy, Saint Michel, Plessis Pâté, …

La pause midi (suivie d’une visite) s’est faite devant le château fort médiéval de Blandy-les-Tours. Construit entre le XIIIème et le XIVème siècle cet édifice a été la propriété de familles prestigieuses, avant d’être acquis par le conseil départemental de Seine et Marne qui a su le restaurer et en faire un lieu d’accueil culturel.

Il est 14h 30. Un dernier regard sur la meule à pommes au centre de la place, et nous reprenons la route … un bonjour au passage au château de Vaux le Vicomte…. (peut-être un autre Touta ???). Nous ramenons le petit groupe d’ami.e.s au Mée avant de retourner à Milly-la-Forêt.

Belle journée, belle visite, belle ambiance…. Nous recommencerons…

D’ailleurs, nous avons rendez-vous les 25 et 26 avril 2020 à Courances. Nous prendrons la direction de Sully sur Loire pour de nouvelles aventures…

TOUTES À PROVINS

Il ne fait pas très chaud en ce samedi 13 avril : 3 degrés à peine ! temps un peu humide, rien de bien engageant. Mais il en aurait fallu plus pour décourager le groupe des 29 cyclotes bien déterminées qui étaient toutes au rendez-vous ce matin-là à Mennecy.
Chilly-Mazarin, Bondoufle, Marolles, Saint-Pierre-du-Perray, Limours, Les Ulis, Le Plessis-Pâté, Morigny, Savigny, Villemoisson, Ballainvilliers – Toute l’Essonne était là… et même notre fidèle amie du Mée-sur-Seine…
C’est dire que la « Cyclo féminine » trouve son écho dans « Tourisme ». Cette année encore, nous partions pour une visite guidée de la ville de Provins. Cette formule a du succès.
Voyage aller sans difficulté : les routes sont tranquilles, les côtes gentilles, les paysages agréables – nous longeons la Seine sur quelques kilomètres avant de remonter sur la campagne. A Châtelet-en-Brie, nous retrouvons les amies qui ont choisi un circuit plus court. Il est déjà 10h45 quand nous repartons ;
alors, 20 kilomètres plus loin nous faisons la halte pique-nique – rapide car il ne fait toujours pas très chaud !
L’arrivée à Provins, la traversée de la ville, la montée vers l’hôtel : tout se déroule à merveille. A 16 h, la tour César nous fait signe (nous monterons au sommet un peu plus tard, et nous dominerons toute la ville). Le plus urgent dans un premier temps est de prendre possession de nos chambres et de nous rendre présentables !A 17 h : visite de la ville. Nous avons encore cette fois la chance de trouver Margaux, une guide passionnée. Nous découvrons les remparts : édifiés entre les XIème et XIIIème siècles, ils mesurent 25 m de hauteur et s’étendaient à l’époque sur 5 km de long. Il en reste encore 1,2 km autour de la ville haute.
Les remparts de Provins représentaient assurément l’une des enceintes fortifiées les plus imposantes de France !
Nous sommes étonnés de voir différentes formes de tours : rondes, rectangulaires, en amande, octogonales, hexagonales, trapézoïdales, etc.
Les bâtisseurs ont pu profiter de la richesse de la ville pour faire preuve de leur savoir-faire, en construisant tous les styles géométriques.
Cette richesse venait des foires, qu’avait instaurées Thibault III, comte de Champagne. Dans la grange aux dîmes sont reconstituées les boutiques des marchands : drapier, changeur, écrivain public, tailleur de pierre, potier … une belle galerie de portraits en cire !
Les maisons médiévales à colombages donnent à Provins tout son caractère de ville médiévale C’est vers 20 h 30 que nous revenons à l’hôtel Ibis…
Nous oublierons vite le repas très quelconque – voire médiocre – pour aller chacune dans nos chambres passer une nuit réparatrice.
Le lendemain, nous avons prévu une boucle de 120 km… Il ne fait toujours pas chaud, mais l’enthousiasme est intact ! En cours de route nous admirons encore de belles oeuvres, comme ce cloître et ce jardin médiéval, à Donnemarie-Dontilly.
A 17 h : visite de la ville. Nous avons encore cette fois la chance de trouver Margaux, une guide passionnée. Nous découvrons les remparts : édifiés entre les XIème et XIIIème siècles, ils mesurent 25 m de hauteur et s’étendaient à l’époque sur 5 km de long. Il en reste encore 1,2 km autour de la ville haute.
Les remparts de Provins représentaient assurément l’une des enceintes fortifiées les plus imposantes de France !
Nous sommes étonnés de voir différentes formes de tours : rondes, rectangulaires, en amande, octogonales, hexagonales, trapézoïdales, etc.
Les bâtisseurs ont pu profiter de la richesse de la ville pour faire preuve de leur savoir-faire, en construisant tous les styles géométriques.
Cette richesse venait des foires, qu’avait instaurées Thibault III, comte de Champagne. Dans la grange aux dîmes sont reconstituées les boutiques des marchands : drapier, changeur, écrivain public, tailleur de pierre, potier … une belle galerie de portraits en cire !
Les maisons médiévales à colombages donnent à Provins tout son caractère de ville médiévale
C’est vers 20 h 30 que nous revenons à l’hôtel Ibis…
Nous oublierons vite le repas très quelconque – voire médiocre – pour aller chacune dans nos chambres passer une nuit réparatrice.
Le lendemain, nous avons prévu une boucle de 120 km… Il ne fait toujours pas chaud, mais l’enthousiasme est intact ! En cours de route nous admirons encore de belles oeuvres, comme ce cloître et ce jardin médiéval, à Donnemarie-Dontilly.

A la première halte, nous apprenons le décès d’Henri, le mari d’Annie. Notre ami Luc la reconduit chez elle pendant que le groupe continue sa route, mais le coeur n’y est pas.
Les cyclotes s’acheminent ensemble vers Moret-sur-Loing, lieu de pique-nique idyllique.
C’est à Mennecy que se termine cette aventure : les voitures nous attendent, le repos, la famille :
encore une fois, l’aventure a été belle, et tout le monde est d’accord pour continuer à vivre des week-ends de sport, de culture, d’amitié, comme celui qui vient de s’achever.
Un très bel élan de solidarité s’est formé autour de notre amie Annie, qui remercie chaleureusement tous les amis, toutes les amies qui lui ont apporté leur soutien pour cette épreuve.

TOUTES À DOURDAN

Toutes à Dourdan, c’est avant tout un beau travail d’équipe ! Christine de Limours, Françoise B. et Françoise M. de Chilly-Mazarin, Josette de Saint Pierre-du-Perray, Henriette de Marolles et Annie de Bondoufle se sont donné la main pour construire cette journée de découverte destinée à entraîner un maximum de féminines dans une belle aventure. Pari tenu et réussi.

Ce sont 48 cyclo-touristes (quelques hommes étaient là aussi) qui se sont réunis ce samedi 22 septembre sur l’esplanade du Québec à Dourdan après un parcours de 25 ou 50 kilomètres. Certaines sont venues des départements voisins, 2 de Seine-et-Marne et 3 des Yvelines. Partant du Nord de l’Essonne (Chilly-Mazarin, Ballainvilliers), de l’Ouest (Limours) ou du Sud (Marolles-en- Hurepoix, Etampes), nous nous sommes retrouvés au moment de midi pour partager le pique-nique d’abord puis pour visiter le château de Dourdan – de l’extérieur seulement puisque les travaux nous empêchaient d’entrer dans la cour.

Le temps a été relativement clément ! Certes, il ne faisait pas très chaud, certes nous avons eu quelques gouttes de pluie, mais rien de bien méchant, et nous avons tous et toutes passé un moment formidable (les accompagnateurs étaient les bienvenus ; merci à ceux qui ont assuré l’intendance, Jean-Jacques, Luc, Jeannot… )

La bonne humeur et les rires étaient au rendez-vous, et c’est toujours bien sympathique de se retrouver, d’échanger sur nos pratiques, nos familles, nos amies et nos centres d’intérêt.

D’ailleurs, laissons la parole aux participantes : ce sont elles qui en parlent le mieux !

Coucou à toutes et tous

Un grand grand merci de ma part aussi aux parfaites organisatrices et parfaits accompagnateurs qui nous ont permis de passer encore une journée formidable dans la joie l’amitié et la bonne humeur

Françoise

Coucou, 

Malgré une bonne fatigue de la semaine, et donc un peu d’hésitation entre y aller ou annuler, je suis ravie d’être venue ! D’avoir repris des nouvelles de toutes et tous, enfants ou petits-enfants, d’avoir partagé vos itinéraires estivaux, roulé sur cet itinéraire sympa et pas trop vallonné malgré les petits bonus ! )

Et même si on a eu un peu frais, hier c’était mieux qu’aujourd’hui !!
Merci aux  organisatrices, aux cyclotes, à JJ et aux messieurs qui ont surveillé les vélos à Dourdan 

Anne

Pour ma première sortie entre féminines, je reviens de cette journée enchantée : très bonne ambiance sur la route, beau parcours.
Je tiens à remercier les organisatrices ainsi que notre accompagnatrice Françoise de Chilly.
A bientôt je l’espère

Marie Claude

Eh oui, Marie Claude, à bientôt ! Pour 2019, nous avons quelques idées : « Toutes à Provins » par exemple, et « Toutes à Blandy »…. Là encore, nous comptons sur une collaboration des amies pour construire ces journées…. Merci à vous d’être là !

NDLR : Cette organisation entre femmes licenciées est une première étape réussie. Suite à Toutes à Chartres, Toutes à Fontainebleau, la machine est lancée au niveau du CoDep… nous invitons les clubs à organiser avec leurs féminines licenciées des cyclodécouvertes féminines à destination des femmes de leurs villes , avec le soutien de la mairie pour la communication.

TOUTES À CHARTRES

Quand la découverte de Chartres rime avec cyclotourisme, avec amitié, avec enthousiasme !!!
L’idée avait germé dans la tête de Josette, d’Henriette et d’Annie : une petite virée à Chartres avec les féminines ??? Pourquoi pas ? Tout était donc organisé pour un week-end de découverte. Nous avons commencé les inscriptions : 18, 20 … puis 28 cyclotes (et quelques hommes !) ont participé à l’aventure ; beaucoup de clubs de l’Essonne étaient représentés – et même un club de Seine-et Marne.
Une, deux, trois, dix, trente-deux cyclotouristes sur les routes ce samedi 14 avril 2018, au départ de Bondoufle ou de Dourdan pour une randonnée de 80 ou de 40 kilomètres. Il fait frisquet, et la veste d’hiver est encore de sortie… surtout qu’une petite pluie fine et froide nous rejoint en chemin. Premier arrêt restauration grâce à notre camping-car accompagnateur… Jusque-là, les routes nous sont connues. Nous entrons ensuite dans les Yvelines (Ste-Mesme), puis dans l’Eure-et-Loir (Auneau). Les jambes tournent sans se poser de questions ni renâcler malgré un entraînement très variable de 50 à plus de 2000 km depuis janvier. Les montures se tiennent sages (une seule crevaison sur deux jours !)
Il est presque midi, l’heure du repas : arrêt donc près de l’ancien jardin préhistorique le long de l’Aunay. La pluie cesse, heureusement. Deux amis viennent nous rejoindre et nous entrons dans Chartres vers 14 h 30… Emeline nous ouvre les portes de l’auberge de jeunesse (et oui, toujours jeunes les cyclotes de l’Essonne !) et nous pouvons nous préparer pour les visites. Timing serré … nous avons rendez-vous à 16 h à la cathédrale.
Elle avait un joli nom, notre guide russe, Victoria ! Victoria ! Son petit accent charmant ne nous a pas empêchées d’apprécier beaucoup cette visite de Notre-Dame de Chartres, cathédrale gothique considérée comme la plus représentative, la plus complète ainsi que la mieux conservée de France par ses sculptures, vitraux et dallage pour la plupart d’origine. Grâce aux cinq clés qui nous ouvrent les portes de la connaissance, nous découvrons avec bonheur l’histoire sainte racontée sur les tympans et surtout à travers les vitraux.
Quelle finesse aussi dans la clôture du choeur :
de la dentelle de pierre ! Nous admirons même le voile de la vierge, venu directement de Byzance !
Mais Wikipédia vous fera découvrir cette cathédrale bien mieux que nous ne pourrions le faire ! Retenons simplement que cette visite
intéresse beaucoup toutes les participantes …
mais aussi les accompagnateurs ! la preuve

C’est ensuite la visite de la vieille ville qui nous enthousiasme. Véronique, notre guide, nous fait vivre la ville du Moyen-Age avec tellement de dynamisme que nous transportons l’eau avec les éviers et les évières, nous remplissons nos seaux à la fontaine St Nicolas et les posons sur les bancs de pierre du tertre quand nos épaules sont meurtries, nous admirons les maisons à colombage, nous longeons la rue du massacre… et en fermant les yeux, nous pouvons même sentir les odeurs de tannage du cuir (le sang, l’urine, les excréments … !), celles aussi des étals de poissons –dont le saumon ! ou de fromage dans les vieilles rues de Chartres… les noms des rues de la ville reflètent toute l’activité d’antan … mais là encore, nous ne vous ferons pas faire cette visite : elle se mérite. Allez vous rendre compte par vous-même de la richesse médiévale de Chartres !
20 heures : c’est l’heure du repas. Le restaurant « l’Ecume » nous accueille au cinquième étage –(avec ascenseur !) Belle vue panoramique de Chartres, sa cathédrale, et sa médiathèque ! Repas poisson ou volaille, cuisine très raffinée du Maître Restaurateur Gil Eleaume – un peu « just » pour certaines cyclotes, mais appréciée par l’ensemble du groupe. Un dîner très convivial où tous les clubs se mélangent et les échanges sur les parcours, les voyages, la vie privée… complètent bien les assiettes où se perd la portion congrue de gratin de pommes de terre !
La nuit commence à tomber et le clou du spectacle est là : nous plongeons dans un univers féérique musical, haut en couleurs, en découvrant d’une manière atypique les sites incontournables du coeur de la ville : les trois portails de la cathédrale, le musée des Beaux-Arts, les ponts et lavoirs des bords de l’Eure – ce soir-là, tout Chartres revêt son habit de lumière.
La balade digestive est courte car les muscles des cuisses et des zygomatiques picotent, mais superbe, au milieu de ces bâtiments illuminés et des sportifs (trail urbain dans la ville pour l’inauguration du Chartres en lumière). Nous compatissons avec les coureurs qui avalent des escaliers interminables.
Le dimanche, après un solide petit déjeuner et une bonne nuit, tout le monde suit le parcours bis proposé par les régionaux de l’étape, une piste cyclable qui serpente entre rivière et campagne. Petite pause au château de Maintenon (c’est fermé … nous y reviendrons, c’est promis !).
Les visages sont radieux, les vélos semblent rouler tout seuls … Un arrêt pique-nique près d’un étang à Sonchamp avec le soleil. C’est merveilleux !
Et ça repart… mais l’entrée dans la vallée de Chevreuse nous rappelle l’importance d’appuyer sur les pédales. Et ça monte, et ça descend … les groupes s’étirent. Les plus rapides prennent de l’avance… mais accueillent les retardataires par des « olas » animées.
L’assistance de ces messieurs est précieuse : bananes, chocolat, boissons, sans oublier le fabuleux pain d’épice maison de Denise et le café de Marguerite.
Les arrivées sont échelonnées : là aussi, les jambes commencent à être fatiguées ! mais toutes nos copines réalisent leur challenge et arrivent au bout du voyage, et comme Martine le souligne : chapeau bas à toutes celles qui n’ont pas les facilités ou l’expérience des « premières de cordées » et qui arrivent au bout du voyage avec un grand sourire ! (110 kilomètres !)
Merci à toutes les participantes, tous les participants, les accompagnateurs et les sympathisants. Grâce à vous, cette épopée a pu se faire dans d’excellentes conditions, et, c’est promis, nous recommencerons !!!

TOUTES À FONTAINEBLEAU

Il ne fallait pas laisser l’enthousiasme du TAS (Toutes à Strasbourg) retomber … il fallait relancer la machine, à notre petite échelle départementale mais comment ? Comment réunir nos amies cyclottes ? Sur quelle sortie ? C’est alors que nous avons eu l’idée du TAF*… à l’origine un vague projet… mais les amis du CODEP ont de suite adhéré et il a fallu montrer notre détermination et travailler sur un projet cohérent.
Le résultat a dépassé nos espérances : nous étions 48 sur la ligne de départ au parking du château de Courances –pas seulement des féminines puisque nous avions invité les amis à se joindre à nous, mais une grosse majorité quand même… et –surprise aussi- beaucoup de nos participantes avaient peu d’expérience du vélo… C’était notre objectif : amener un nombre important de néophytes à se joindre à nous pour se prouver qu’elles étaient capables de parcourir 30, 40, 50 ou 60 km. Nous avons même eu des cyclo-touristes du 77.
C’est un début : nous avions espéré une collaboration d’autres départements (77 et 45), mais nous nous y sommes prises un peu tardivement.
Nous avions commandé le soleil : la livraison a été assurée !! Il faisait bien un peu frisquet ce samedi matin 7 octobre, mais l’astre solaire a eu vite fait de nous réchauffer !
Rendez-vous à Barbizon : notre fidèle accompagnateur Patrick était là, avec boissons et gâteaux ! Premier point de ralliement avant de traverser la belle forêt de Fontainebleau par une route forestière idyllique.
Et nous arrivons devant Fontainebleau : premier objectif atteint. Il est midi, et nous trouvons un endroit idéal pour le pique-nique, juste en face du grand bassin le long des massifs de fleurs !
C’est le moment de retrouver nos amies et de discuter un eu en grignotant le pique-nique que nous avions sorti du sac…
Nous reprenons la route une heure plus tard par la route des cascades pour traverser Fontainebleau puis Avon et atteindre sur la Route Ronde le trentième kilomètre ou Patrick nous attendait avec boissons, quatrequart, et, cerise sur le gâteau, un petit cadeau souvenir pour chacun ! Awa est la seule à s’arrêter : elle a appris à faire du vélo voici deux mois seulement !!! Les autres continuent : même pas fatiguées ! Toutefois, il ne faut pas abuser des bonnes choses et au kilomètre 40, deux autres cyclottes déposent les armes !
Nous continuons dans la forêt encore par une route forestière tranquille pour rejoindre Arbonne !
Dur dur pour Thierry qui n’a pas l’habitude de faire du vélo ! mais il a quand même bouclé les 50 km !…. Enfin nous revenons à Courances où les voitures nous attendent. Il est 16 h. Le soleil brille toujours, la vie est belle ! et nos amies participant à cette épopée repartent contentes de cette aventure. Leurs messages d’amitiés et d’encouragement après cette balade nous vont droit au coeur et nous invitent à inventer autre chose pour 2018 en attendant le TA…en 2020! Merci à toutes !

LE TOUR DES YVELINES

Les Féminines du CODEP 91 en week end

Le week end des 3 et 4 octobre, le Comité Départemental de Cyclotourisme de l’Essonne a organisé un week end pour les féminines du département désireuses de se rendre à STRASBOURG en juin prochain.

La recette est simple : prenez 24 féminines (toutes volontaires), un minibus et une remorque prêtés par un club, 3 accompagnateurs logisticiens, une randonnée permanente (RP), un peu de soleil, beaucoup de bonne humeur, secouez fort et vous obtenez un week end réussi en prélude à Toutes à Strasbourg.

La randonnée permanente du Tour des Yvelines se prêtait fort bien à cette opération : 120 km le samedi avec 955 m de dénivelée et 90 km le dimanche  pour 900 m de dénivelée. La règle du jeu était l’autonomie pour le parcours, les 5 pointages de la RP, l’assistance  n’étant là que pour les repas du midi et les éventuels incidents techniques.  Dès le départ sur la place de Rochefort en Yvelines, « l’accueil croissant » donnait le ton et la volonté de partager quelques moments conviviaux entre filles se lisaient sur les visages. Un repas en commun le samedi soir confirma cette bonne humeur ; nous avons eu l’honneur d’avoir à notre table le responsable de la commission tourisme de la Ligue IDF, Philippe LEBOUCHER, qui est venu saluer le groupe.

Laissons la parole aux participantes : « L’ambiance entre toutes les féminines a été excellente, ce week s’est déroulé dans la bonne humeur et la convivialité » ; « Nous avons été chouchoutées, et tout était parfait. Cela était bien utile pour que chacune de nous puissions mieux nous connaître avant notre périple strasbourgeois de Juin 2016 ».

Aucun incident ne fut à déplorer et le week end se termina avec la demande de faire une nouvelle sortie féminine début 2016, avant le grand show alsacien. Infatigable les filles !!

TOUTES À VÉLO – STRASBOURG

Première étape

A 8h30 ce matin, toutes les dames se sont présentées, malgré les conditions météo. Un petit café est offert, certaines répondent au caméraman de la fédé venu faire le sujet au départ des Essonniennes. La Maison des Comités Sportifs nous a ouvert ses portes pour cet accueil. 9h00, chacun se presse pour le départ, les hommes venus accompagner leurs épouses ou copines de club sortent les appareil photos et sous la banderole de TAS, une photo de groupe est effectuée. Un premier appel nous indique route barrée pour les voitures entre Chevannes et Auvernaux. Direction directement vers Melun puis Chartrettes pour un premier arrêt casse-croûte. La encore route barrée le long de la vallée de la Seine et avec les voitures nous devons encore faire des détours en fonction des zones bien inondées. Finalement regroupement à Donnemarie vers 13h00 pour le repas sous l’avent du camping-car de Daniel. Pour 60km, nous aurons fait 90km avec les voitures.

L’après midi est mieux mais encore de belles averses et des routes coupées; à un moment nous passons sur la départementale comme si nous traversions des gués avec plus de 30cm d’eau et un bon courant traversier qui oblige à bien tenir son guidon.

Finalement tout le monde se retrouve au camping entre 16h30 et 17h00 pour une bonne douche bien chaude. La pluie n’aura pas entamé le moral de nos dames qui se préparent à reprendre la route demain matin en souhaitant que la pluie sera moins présente qu’aujourd’hui.

Deuxième jour

Ce matin le ciel est couvert mais pas de pluie annoncée, donc cela devrait aller. Les groupes partent à 8h30, un petit ¼ h après un groupe venu de l’Orne pour rejoindre également Strasbourg et qui s’était arrêté au camping de la Vallée comme nous. Sensiblement le même effectif et la même motivation.

Une  déviation oblige à faire un petit détour, sauf pour celles qui n’ont pas de carte et qui suivent les panneaux déviation. Résultat 10km de plus. Nous faisons l’arrêt du ravito matinal au même endroit que les femmes de l’Orne mais nous nous quittons là car les routes ensuite seront divergentes. Mylène et Michel mettent en route le tandem et elle  a négocié avec Daniel pour faire les 30 derniers km. Et nous voilà partis pour encore 30 bornes jusque Balignicourt pour le pique nique de midi, l’emplacement n’est pas rêvé car juste à coté du cimetière, mais il y a de la place et  de l’eau pour se laver les mains. Direction Chavanges pour un arrêt café sous un beau soleil. Continuation mais à la sortie du village une chute et Martine est à terre avec Colette. De beaux hématomes, des griffures mais pas de casse. Quelques soins, de la glace récupérée chez un local très gentil et nous repartons vers Montier en Der. Regroupement afin de définir comment remonter vers St Dizier. Il faut faire le choix de prendre la voie verte qui longe le lac de DER.

18h00, tout le monde est bien rentré, les vélos sont rangés malgré une grande partie du garage occupé par un groupe venu de l’Aube. L’hôtel aussi est plein. L’organisation fédérale participe à la vie des professionnels du tourisme.

Troisième jour

Après un bon repas hier soir et l’apéro offert par Françoise B et le vin par Anne K, puis une bonne nuit parfois éveillée par les trombes d’eau sur le velux de la chambre, nous sommes à nouveau parés pour la grande étape. Les dames seront accompagnées par Alain, président du club FFCT de St Dizier, rencontré hier soir par certaines et qui ont du lui  faire du charme car il s’est proposé de les accompagner jusque Joinville/Marne . Elles sont donc en bonne main et elles passeront par les départementales moins circulantes que la nationale chargée de camions.

9h50, le peloton arrive à Joinville devant le château où la visite des jardins est prévue. Daniel M a fait chauffer du café dans son camping car pour réchauffer les cyclotes qui depuis le départ retrouvent les conditions météo du premier jour. La belle sœur de Françoise M nous rejoint avec également du café, nous pouvons nous réchauffer. Devant le souci de Martine qui se plaint de son épaule gauche, la belle sœur propose de l’accompagner aux urgences à St Dizier pour passer une radio. Finalement ce sera juste une luxation mais qui ne l’empêchera pas de rouler demain ; aujourd’hui sera une journée off pour réduire l’inflammation.

Tout le monde se retrouve pour le casse croute à Gondrecourt la pluie vient de s’arrêter et offrira un répit le temps du repas. Mais il manque Nelly R qui arrive alors que les groupes repartent. Un casse-croute léger, elle repart afin de suivre les autres et ne pas se perdre comme ce matin, elle n’a pas assez mangé et avant Domremy un petit coup de fringale. Au café où nous pointons les cartes devant la statue de Jeanne d’Arc, elle reprend des forces pour les 45 derniers km et repartira avec un groupe qui l’a attendue.

Mylène retrouve Daniel pour les 30 derniers km avec le tandem, la motivation ce matin n’était pas forte, mais la pluie cessant, elle retrouve le plaisir de rouler.

17h00, tout le monde est rentré à l’hôtel, certains vélos sont nettoyés, encore une belle journée mais que d’eau, seulement quelques km sans pluie. Les champs sont inondés, les rivières largement sorties de leur cours habituel, juste un regret le parcours serait bien plus agréable avec du soleil.

Quatrième jour

Ce matin la météo semble clémente, seulement de gros nuages gris dans le ciel en espérant qu’ils attendront l’arrivée à l’hôtel ce soir.

Départ de bonne heure, malgré une étape assez courte, mais le dénivelé fait peur, nous aurons encore plus de 1200m de positif à passer dans la journée. L’arrêt premier ravito est prévu au km 30 et une petite chapelle nous accueille au bord de la route. Alors que Michel se prépare pour prendre le tandem, certaines plus pressées s’en vont. Les autres attendent gentiment et c’est avec Annie qu’il part pour rejoindre Baccarat. Bientôt rejoints par le groupe ACA et Martine qui est remontée courageusement sur son vélo malgré les traumatismes de sa chute, la route défile mais pas de vision des 5 parties en avant.

L’arrivée à Baccarat permet un regroupement au pont de la 2ème DB devant le mémorial à la mémoire du Général Leclerc. Michel qui connaît le coin a précisé aux véhicules où se positionner pour le pique-nique le long de la Meurthe et nous les identifions à l’endroit prévu. Mais pas de présence de nos 5 baroudeuses, se sont elles égarées et où ? Un appel téléphonique nous renseigne sur leurs déboires de lecture de carte, car après une boucle de 40 km elles sont revenues au point de ravito de ce matin. Elles auront 2h de retard pour le pique-nique. Christian, Catherine et Nelly R, partent pour chercher le tampon de Pierre-Percée, l’itinéraire est ajusté au plus court, et la carte bien précisée.

Tout le monde se retrouve finalement à l’hôtel  compris nos derniers arrivants venus ce soir nous rejoindre pour le final de dimanche. Trois féminines de plus représenteront l’Essonne.

Le repas se passe dans une petite cabane en bois avec une spécialité locale au munster et tarte myrtille meringuée. Seule la météo ce soir n’est pas au rendez-vous, les orages nous arrosant bien copieusement, nécessitant de faire les 300m en véhicule car la rue est devenue un vrai torrent.

Cinquième Jour

Hier soir alors que nous allions partir au restaurant, l’orage éclate et des trombes d’eau nous obligent à prendre les véhicules pour faire les 400m nous séparant de « la cabane de Marie » où nous avons réservé le repas. Un petit kir aux fruits rouges, un cordon bleu au munster et la tarte aux myrtilles meringuée feront oublier le déluge du dehors. Philippe, Laurence, Isabelle et Nicole nous ont rejoint et nous voici au complet pour arriver à Strasbourg.

Ce samedi matin ressemble aux autres jours et c’est encore sous une pluie battante que le départ se fait. Passage au plan incliné du canal de la Marne au Rhin, puis Lutzelbourg et visite de la cristallerie, puis continuation sur la piste qui longe le canal vers Saverne. Le rendez-vous  piquenique se fera derrière le château sous un abri que Michel et Gilles ont trouvé à côté d’un parking pour les véhicules et les remorques. L’ambiance est la fête mais la danse de la pluie ne laisse rien présager de bon pour l’après-midi.

Rendez-vous est donné à Vendenheim car nous serons encore filmés et interviewés pour le film de la FFCT. Les accompagnateurs hommes viendront au-devant des dames qui elles longent le canal. C’est sous un nouveau déluge que nous nous retrouvons devant l’église, les dames ayant pu s’y mettre à l’abri. Le retour vers les hôtels sera effectué sous la pluie avec les caméramans en voiture.

C’est bien trempés qu’enfin nous terminons ce voyage qui restera longtemps dans les mémoires ; dommage que seul le temps n’était pas de la partie, car l’équipe soudée a tout de même pu profiter de beaux itinéraires sans trop de circulation.

Demain nous rejoindrons la concentration pour le défilé dans Strasbourg et passage en Allemagne.

Sixième Jour

Après que les bagages aient été chargés dans les véhicules en fonction du lieu de dépose à notre retour en Essonne, départ vers le jardin des 2 rives où se fait le regroupement de la concentration.

Philippe a pris le tandem pour piloter Mylène, c’est donc au complet que les 28 Essonniennes  prennent la route, et que les véhicules prennent également le chemin du Jardin des 2 rives.

Que de monde à l’arrivée, nous retrouvons les groupes du 94 puis du 77 et du 93 au milieu des autres régions. Tout le monde a mis une petite fantaisie, mais pour nous le maillot féminin du Codep 91 sera le point de repérage au milieu de toutes celles qui portent le maillot de Toutes à Strasbourg. C’est plus de 5000 cyclistes qui s’élancent à 10h00, les dernières passant l’arche du départ à 10h45.

Daniel a pris son VTT pour faire des photos sur le parcours et nous attendons le retour en anticipant le piquenique de midi. 13h00, le retour des cyclotes se fait dans la cohue de l’arrivée des groupes qui se cherchent mais nous avons réservé un emplacement facile à identifier pour le piquenique.

14h00, tout le monde est prêt à rejoindre les véhicules. Alors que les hommes fixent les vélos sur les remorques, les femmes se changent et à 15h00, c’est le moment des adieux pour le retour. Christian rejoindra directement Chilly, Daniel Mauger, Gilles et Philippe direction Mennecy.  Daniel Merle et Michel prendront des chemins différents, l’un pour visiter le nord de l’Alsace, l’autre pour passer dans sa famille vosgienne.

L’aventure a pris fin, mais elle demande à être suivie d’autres aventures au féminin. Il faudra organiser des voyages itinérants pour le groupe des féminines du Codep91.

Le film des essonniennes à strasbourg

TOUTES À VÉLO – PARIS

A près quelques mois de préparation, beaucoup d’échanges mails et un nombre conséquent de groupes à accueillir, nous voici le 15 septembre prêts à recevoir ces dames de province.
Une reconnaissance du parcours jusque Paris a été réalisée fin Août avec les clubs ayant répondu présents, sous une belle matinée ensoleillée. Nous avons ainsi pu identifier les points noirs et les problèmes de circulation dans Paris, en suivant la rive gauche de Seine.
Ce samedi 15, départ pour Milly, La Ferté, St Sulpice, Auvernaux, Le Val St Germain, à la rencontre des provinciales afin de les guider sur nos itinéraires hors des axes de circulation intensive. Un arrêt au point de convivialité de Bondoufle sera effectué avant de rejoindre les différents hôtels. Pas de soucis majeurs, juste 1 ou 2 crevaisons et un rayon de cassé, ces dames sont heureuses et chantent devant la maison pour Tous à Bondoufle.
Dimanche 16, alors qu’il fait juste jour, départ des premiers groupes vers Bondoufle et un peloton de près de 100 vélos s’ébranle gentiment vers Viry pour rejoindre le gros de la troupe. Au Moulin, nous voici bientôt près de 400 avec l’arrivée de la ligue Rhône-Alpes et autres groupes ayant été hébergés dans le secteur de St Michel, Viry, Savigny et Epinay. Les regroupements suivants s’opèrent à la gare de Viry, puis Athis-Mons et nous voici maintenant près de 600 en direction de Paris. Quelques arrêts permettent de se regrouper et d’éviter l’étirement du peloton.
Voici Paris et les quais rive gauche que l’on emprunte sous les chants des dames toutes contentes d’atteindre le but fixé de leur voyage itinérant. Les passants et automobilistes saluent et applaudissent cet enthousiasme et nous laissent passer, même aux feux rouges.
Enfin, la place Joffre où sont déjà arrivés des groupes venant des autres départements franciliens.
Grosse foule à vélo avec différents maillots, mais c’est celui de Toutes à Paris qui domine très largement.
Un tour dans Paris clôture cette matinée sous le beau soleil qui illumine la tour Eiffel et le Champ de Mars. C’est près de 5000 vélos qui auront sillonné les quais entre le Champ de Mars et l’Hôtel de Ville rive droite à l’aller, puis rive gauche au retour. Là encore blocage de la circulation, le peloton est prioritaire et sécurisé par la police parisienne, des motards et les équipes de Paris-Rando-Vélo.
Suit le pique-nique géant, puis les au-revoir avant de rentrer à la maison. Nous ne reviendrons pas seuls, quelque unes de ces dames ayant prévu de rester le dimanche soir .
Un grand merci aux clubs essonniens pour leur participation à cet évènement et en particulier au VCBS- Chilly-Mazarin, au CO les Ulis, à Savigny, Viry-Châtillon, Linas-Montlhéry, CC Courcouronnes et Bondoufle qui ont accueillis et accompagnés les groupes arrivant de province. Ce fût une grande fête pour TOUS.

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